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Tome 11 : La forteresse de sable
 

Aquablue, tome 11 : La forteresse de sable

 
 

Résumé

Aquablue, tome 11 : La forteresse de sableAfin d'acceder au résumé de Aquablue, tome 11 : La forteresse de sable, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Aquablue, tome 11 : La forteresse de sableLa saga de Nao continue, mais il se trouve en bien triste posture, abandonné au milieu du désert, vieilli de cinquante ans.

Cailleteau nous raconte une nouvelle aventure de son héros, sur cette planète Tetlaan, et il le confronte à la magie d’une femme ivre de vengeance. Le scénario se tient et nous maintiens en haleine jusqu’à la fin. Malgré tout, il y a beaucoup d’invraisemblances et il faut les oublier pour avancer dans ce récit.

Le dessin de Siro est en traits épais avec une grande précision dans les détails. Les décors et les engins sont réussis, mais je le trouve moins à l’aise avec les personnages. Nao semble parfois bien naïf et enfantin et c’est un peu dommage. Dommage de retrouver aussi des personnages déjà rencontrés ailleurs (voir POLKA). Mais il est sans doute très difficile de reprendre une série après d’autres artistes. Je pense également que chaque dessinateur a ses personnages dans la tête, et ils ressortent sans cesse même si ce n’est plus la même histoire.

Bon, ne boudons pas notre plaisir, c’est une bonne histoire agréable à lire. Néanmoins, je pense que la série s’essouffle un peu et l’intérêt de lecture diminue par rapport au début.


Chronique rédigée par niavlys le 24/01/2007
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.88
Dépôt légal : Novembre 2006

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Aquablue, tome 11 : La forteresse de sable, lui attribuant une note moyenne de 2,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

22 6 2015
   

"Aquablue" est une de ces séries que j'apprécie pour leur capacité à faire ce pour quoi elles sont conçues : divertir. Et encore une fois, le contrat est plutôt rempli ici, avec cette fin d'histoire autour de ce peuple de l'araignée sur cette planète. C'est plein d'actions, mais également de bons sentiments, avec un Nao humaniste que forcément tout le monde aime, y compris le sage de cette peuplade qui lui viendra en aide. Encore une fois, on retrouve cette tonalité propre à la série, une tonalité composée d'une grande dose de SF, sur laquelle on ajoute une belle part d'écologie et de bons sentiments divers et variés, surmonté d'une petite dose de fantastique. Cailleteau nous offre donc ici ce que l'on vient chercher, l'idée est respectée, et l'ensemble est donc assez agréable.

On pourra regretter dans ce tome des facilités scénaristiques, et un enchaînement des idées un peu hâchées. En fin de tome précédent, on avait laissé Nao en bien mauvaise posture, confronté au baiser de l'araignée. On aurait pu soupçonner que Nao était le vrai descendant du terrien blondinet qui quelques siècles auparavant, avait tué Tenoch, l'amour de Marachna : cela aurait permis d'exploiter plus encore les origines de Nao. Mais toute cette intrigue se dégonfle comme une baudruche : en fait, non, Marachna s'est gourée, ce n'est pas Nao qu'elle recherche, donc du coup, elle le replace en plein désert pour aller chercher le vrai descendant dont tout le monde semble connaître l'identité. Toute cette trame est peu crédible et traitée à la va-vite, tout comme le tour de magie qui permet de soigner Nao, tout comme le bouchon de champagne qui saute pile poil au mauvais endroit.... tout cela sent quand même la facilité et on cherche parfois l'épopée derrière toutes ces facéties.

Aux côtés de ce scénario un peu pauvre, il ya deux éléments qui m'étonnent. Le premièr, c'est cette relation entre Nao et Chiara : tromper aussi rapidement la femme qu'il aime et avec qui il a traversé tant d'aventures, qui vient de mettre au monde leur enfant, pour une fille rencontrée l'espace de quelques heures , ca n'a pas de sens, ca ne cadre pas avec notre personnage bien propre. D'autant que cette relation est relayée de façon lourdingues par les deus acolytes de Nao. La deuxième, c'est le dessin, dans lequel je ne reconnais par mon héros. Je ne parle pas des premières pages, où c'est normal, mais bizarrement, après sa guérison, il n'a plus le même visage que précédent. Pour s'en convaincre, on jettera un coup d'oeil à la couverture : seule la chevelure blonde et le titre semblent confirmer qu'il s'agit là de notre Nao.

Une fin d'histoire qui reprend les grands thèmes de la série, mais des idées un peu creuses et mal agencées. Et surtout, il y avait d'autres moyens d'écorner l'image du héros bien sous tous rapports que de le rendre aussi bassement infidèle.

Krypton :Une BD décevante... Note de l'album : 2,50
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19 7 2010
   

Mais qu’est-il arrivé à Nao, et à sa fibre écologique ? Depuis la brouille de Cailleteau et Vatine à la fin du tome 4 et ce tome 5 fini sous la contrainte, Aquablue n’est plus qu’une série qui se développe à l’ombre de son passé (si ça se peut ça !). Et c’est dommage d’avoir perdu tout ce potentiel.
Pour ce dernier tome, changement de dessinateur, Ciro (Tota) laissant sa place à Siro.
Et le dessin retrouve du punch et un style très raccord avec celui d’Olivier Vatine, son glorieux prédécesseur. Mais l’indigence du scénario qui tient en 46 planches massacre l’équilibre qui aurait pu se faire grâce à ce nouveau dessinateur. Une course-poursuite sous fond d’urgence bancale pour un dénouement rapide et immoral… Voilà… Nao incarnait une icône, puis est devenu insipide, pour finir jeune idiot sans plus de valeur morale…
Bref… Un album à éviter et que je n’aurai jamais du lire si je ne gardais pas ce fond de nostalgie en moi…

8 5 2007
   

Aquablue, ce n'est plus ce que c'était, hein.
Déjà pour moi la série avait perdu une partie de son intérêt avec le "départ" d'Olivier Vatine. Et même si Tota n'a pas démérité, ce n'était plus pareil. L'arrivée de Siro n'a pas vraiment arrangé les choses, car je trouve son graphisme quand même un peu léger eu égard aux standards de la série. Désormais la seule prouesse réside dans les designs technologiques... réalisés par Fred Blanchard.
Quant au scenario... On est bien loin de l'ampleur épique du début, ce mélange de planet fantasy, d'aventure et de space opera qui en faisait la saveur si particulière.
Je n'aimais pas vraiment l'histoire de ce diptyque, peut-être parce qu'il met en scène des araignées, et que même en peinture, j'ai du mal à les regarder (oui je fais de l'arachnophobie). Ceci dit, même sans cet élément, je trouve l'histoire carrément inintéressante, plate et convenue. Alors avec une fin aussi mauvaise...