44 692 Avis BD |19 269 Albums BD | 7 656 séries BD
Accueil
Tome 15 : Gan Eden
 

Aquablue, tome 15 : Gan Eden

 
 

Résumé

Aquablue, tome 15 : Gan EdenAfin d'acceder au résumé de Aquablue, tome 15 : Gan Eden, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Aquablue, tome 15 : Gan EdenCe nouveau tome d’aquablue ne répond pas à toutes mes attentes. Pour tout dire autant les 3 premiers tomes de ce nouveau cycle étaient à la fois innovants et intéressants, autant ici le soufflet semble retomber un peu.
J’hésite même à mettre un 3/5, mais je vais noter large histoire de lui donner une chance.

Pourtant tout commençait bien : dans le tome 14 le paquebot standard-Island subit une prise d’otage avec en toute fin, un moment très fort, puisque Malkeïok est abattu de sang-froid. Le tome 15 ouvre donc sous les meilleurs hospices, puisque Nao va devoir intervenir et que Carlo décide de s’en mêler.

Mais voilà, au fil des pages, le naufrage du Standard Island fait beaucoup penser à celui du Titanic. Le capitaine dans la cabine, le bateau qui penche, les passagers qui vont certainement mourir dans l’eau glacée. L’iceberg a beau être absent, on a beau nous rajouter quelques tortues, je n’ai pu m’empêcher de penser à Léonardo di Caprio à chaque fois que je voyais Nao.

Du coup, même si l’histoire est assez rythmée, je trouve que la mayonnaise prend moins bien. Il aurait surement fallu consacrer un peu moins de pages à ce naufrage et un peu plus à nous détailler l’état mental des personnages, ainsi que faire durer un peu le suspens en nous rajoutant quelques zones d’ombres, qui semblent ici noyées (sans jeu de mots) dans les événements qui surviennent sur le paquebot.

Au final ce n’est certainement pas un mauvais tome, mais je voudrais bien qu’on passe à autre chose et pourquoi pas qu’on approche du dénouement.


Chronique rédigée par Olivier73 le 26/01/2016
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de Olivier73Reflet de l'avatar de Olivier73
Statistiques posteur :
  • 1581 (80,70 %)
  • 34 (1,74 %)
  • 344 (17,56 %)
  • Total : 1959 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
Acheter d'occasion : 10,00
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.83
Dépôt légal : Novembre 2015

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Aquablue, tome 15 : Gan Eden, lui attribuant une note moyenne de 3,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 2 2017
   

Je ne peux qu’une fois de plus succomber au charme du dessin, et particulièrement de la mise en couleur de cet album. Il faut bien l’avouer, le passage aux couleurs informatiques sur certaines série qui sont devenues patrimoniales ne sont pas toujours du meilleur effet. Ici, au contraire, ce bleu utilisé est absolument grandiose et la rencontre entre Nao et Uruk-Uru prend une bien jolie dimension. De même, les couleurs ne me semblent jamais outrancières et encore une fois, le graphisme de l’ensemble est une invitation au voyage à lui tout seul.

Sur le scénario, on retrouve Nao sur ce bateau de croisière détourné par des méchants aquabluens, qui menacent de tout faire sauter. On se retrouve donc dans une situation pleine de tension sur un bateau qui coule, quelque part entre « Piège en haute mer » et « Titanic », et l’ensemble est encore suffisamment efficace. Surtout qu’en marge de cette situation périlleuse, on retrouve celui qui est l’origine de cette machination, on s’intéresse aux relations entre humains et Aquabluens, on a droit à un peu d’humour, et on enchaîne sur un nouveau mystère quant à la nature exacte des pirates des mers. Du coup, c’est assez complet, tout en gardant une narration fluide et bien dosée, et le plaisir de lecture est pour moi intact.

4 5 2016
   

Cet album, une fois encore, est un concentré d’action et est assez pauvre en révélation.
Cela dit, Régis Hautière maîtrise parfaitement son scénario ! Peu de temps pour respirer, pour se reposer et réfléchir !
Du début à la fin de cet album nous sommes embarqués dans la prise d’otage du standard Island, le bateau de croisière dont les secrets de l’origine et du propriétaire nous sont livrés en fin d’album, permettant de mieux comprendre comment on en est arrivé là.
Dans les 50 premières pages, pas de révélation surprenante ou fracassante, il s’agirait plus d’un bon épisode de « 24 heures » ou les héros courent de partout afin de sauver les passagers d’un bateau pris en otage. Rapidement, le challenge se transforme en comment sauver les passagers d’un bateau dépourvu de canots de sauvetages et en train de sombrer, au milieu d’une eau à 12°.
Impossible de dire que le scénario n’est pas maîtrise. Tout s’enchaine rapidement, de manière fluide ; Au pire, on peut lui reprocher son manque d’originalité : un bateau qui coule, on peut mettre ça dans n’importe quel scénario et n’importe quel monde, pas la peine d’être sur Aquablue.
Mais voilà, comme dans tout bon scénario, les dernières pages offrent leurs lots de révélations, de surprises et la dernière page offre carrément un cliffhanger énorme. Comment le scénariste va-t-il pouvoir nous justifier une telle information ? Que s’est frustrant !
Oh, et puis, n’oublions un ressource aux sources pour Nao qui m’a fait vraiment plaisir là aussi et qui nous replonge dans les tous premiers albums de la série. Je ne peux en dire plus sans dévoiler ce moment.

Le dessin est toujours aussi bon. Le trait est toujours d’une finesse et d’une précision rare. Les couleurs bien d’objectivement informatiques sont elles aussi toujours magistralement maîtrisées et réconcilient le monde de la BD avec le monde des octets et autres binaires.
Ici, pas de représentation du monde d’Aquablue, puisque l’on est en plein océan, mais les représentations aquatiques, que ce soit du bateau, des fonds sous-marin ou des animaux marins sont splendides.
Reno, réussit là où beaucoup avant lui n’avaient pas su porter l’outil informatique à un tel niveau de maîtrise (pour ne pas dire qu’ils s’étaient vautrés…).

Un bon album qui m’a tenu en haleine de bout en bout.