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Tome 6 : Etoile blanche, 1ère partie
 

Aquablue, tome 6 : Etoile blanche, 1ère partie

 
 

Résumé

Aquablue, tome 6 : Etoile blanche, 1ère partieAfin d'acceder au résumé de Aquablue, tome 6 : Etoile blanche, 1ère partie, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Aquablue, tome 6 : Etoile blanche, 1ère partieVoilà comment commence la seconde époque d'Aquablue : un petit coup de neuf, et je dois dire que c'est pas mal !

Cailleteau, après m'avoir un peu décu sur le dernier tome du cycle 1, enchaîne avec une histoire en rapport avec les parents de Nao, une histoire différente.. .c'est vrai qu'il y a encore beaucoup de chose à dire sur Nao, tout n'est pas exploité ! J'aime beaucoup l'idée de changer de cap et d'installer des nouveaux personnages.

Quand aux dessins de Tota, moi qui m'attendait à une reprise ratée, et bien je les trouve très bien, même s'il ne sont pas hyper ressemblant à ceux de Vatine ; il faut bien changer ! L'utilisation des couleurs n'est pas mal, mais ces dernières sont par contre un peu sombre...

Si vous avez apprécié le premier cycle, lisez la suite, vous serez agréablement surpris !


Chronique rédigée par Charly le 02/03/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,25 13,25 13,25
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Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Novembre 1994

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Aquablue, tome 6 : Etoile blanche, 1ère partie, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

20 11 2012
   

Et nous voici au 6ème tome. Laissons le premier cycle derrière nous, je ne l'ai pas tellement apprécié, attaquons ce second sur de nouvelles bases.

L'histoire de ce second cycle traite du passé de Nao. Cailleteau se sert du robot pour cela. Narration interessante mais qui n'est pas nouvelle (si je ne dis pas de bétises star wars et la caste des Méta baron ont déjà utilisé ce principe), l'intrigue est un peu plus captivante que le premier cycle mais il faut quand même voir le deuxième tome de ce dyptique. Il y a un peu moins d'humour à 2 francs qui me laissait de marbre (ça me faisait penser à Lanfeust, autre BD où je n'arrive pas vraiment à accrocher, mais c'est une autre histoire).

Pour le dessin, on ne peut pas dire que ce soit laid, loin s'en faut, mais alors le pauvre Nao n'est pas vraiment gaté, complétement disproportionné, on dirait qu'il est passé au bistouri de la chirurgie esthétique entre les tomes 4 et 5. J'espère que ça va changer dans les albums à suivre parce qu'il n'engage pas la sympathie.

Au final encore de nombreux défauts.

16 12 2009
   

Après un excellent premier cycle, je me rue sur le second et je dois avouer que cela commence, avec ce tome, de façon un peu étrange. Certes, le mode de narration est bien trouvé, en prenant ces deux gamins qui découvrent les restes de Cybot et qui vivent, comme devant une télé, des événements passés. Mais le reste est assez laborieux et finalement, ce n'est qu'en fin d'album que l'on va comprendre de quoi il retourne exactement. Sur un cycle de deux tomes, on aurait pu s'imaginer que l'intrigue se lance plus rapidement. Enfin, bon, passons... Là où on sent que le scénariste a du mal, c'est quand il essaye de faire rentrer au chausse-pied Nao dans cette lutte contre Cantor. Déjà, c'est par un hasard énorme que Nao se retrouve sur la route de ce mystérieux personnage, ensuite c'est par hasard qu'ils se retrouvent sur l'étoile blanche, c'est un hasard que Cantor soit l'ennemi de Stich, qui comme par hasard se trouvait là, et qui comme par hasard, était allié à feu le père de Nao pour partir en croisade contre le fameux Cantor.... bof, bof, bof. L'enchainement des idées est un peu laborieuse et ne repose pas sur du vraiment tangible. Pourtant, l'univers proposé, les retrouvailles avec les personnages qui ont fait notre bonheur dans le premier cycle, sont autant d'éléments qui nous incitent à poursuivre la lecture. Et finalement, même si j'ai trouvé tout cela un peu gros, je suis resté attaché à cette histoire, par sympathie pour ces héros.

Quant aux dessins, mince, qu'est-ce qu'ils ont fait à notre pauvre Nao, qui se retrouve tout disproportionné, avec des bras énormes, des épaules gigantesques et une toute petite tête ? J'ai été surpris et déçu de ce changement de physique du héros principal.

C'est laborieux, et un peu facile mais, maintenant que le décor est (enfin) planté à l'issue de ce premier tome, il ne nous reste plus qu'à lire le suivant pour voir comment évolue tout cela.

7 3 2004
   

Début du second cycle d'aquablue, nous quittons la planète pour nous retrouver dans l'espace, le scénario et les dessins sont très bien.
Je trouve un peu dommage de ne pas rester sur la planète bleu, au départ j'ai apprécié cette série grace à ce milieu rempli d'eau. Le tome 6 est tout aussi prenant que les premiers tomes, on y trouve des choses nouvelles, on se penche plus sur les parents de Nao, le scénario est bien ficelet et le dessin ressemble fort aux tomes precedent (sauf le 1). Un second cycle qui débute tres bien.