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Tome 4 : Corail noir
 

Aquablue, tome 4 : Corail noir

 
 

Résumé

Aquablue, tome 4 : Corail noirAfin d'acceder au résumé de Aquablue, tome 4 : Corail noir, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Aquablue, tome 4 : Corail noirA la lecture de cet opus, on sent un petit air de fin, une bonne série qui s'achève...

Ce quatrième tome possède un très bon scénario. Enfin, on voit un peu où Cailleteau veut en venir. L'auteur a beau être un maître de la SF, j'ai peut-être un petit reproche à lui faire : je trouve qu'il ne se passe pas assez de choses, d'événements dans les albums, mais c'est juste mon avis...

Les dessins sont à la hauteur de ce que Vatine nous avait montré dans le tome précédent, bien que ses traits aient changé un peu : visages plus longs etc. Si vous comparez le personnage de Nao entre chaque tome, vous vous rendrez compte qu'il a toujours un peu changé, mais là c'est encore plus flagrant. La mise en couleur couleur est toujours d'aussi bonne qualité.

Vatine termine sur un très bon dernier album, question graphique. Reste à savoir pourquoi il a arrêté ?


Chronique rédigée par Charly le 03/03/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,25 13,25 13,25
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Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Novembre 1993

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Aquablue, tome 4 : Corail noir, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 11 2012
   

Des 4 premiers albums c'est celui-ci que je préfère. Vatine maitrise parfaitement le dessin (ce qui n'était pas vraiment le cas dans le tout premier tome), les couleurs sont chaudes et l'histoire avance enfin. Cailleteau avait mis 3 tomes a planter un décor pas toujours très clair, j'avais un peu de mal à voir où il voulait en venir. Ici c'est plus net et ça finit sur un bon cliffhanger qui donne envie de lire la suite. Je reprocherai juste des dialogues un peu trop présents qui cassent souvent les pages d'action qui ne manquent pas dans ce tome. Mais c'est juste histoire de chipoter.

Allez la suite

15 12 2009
   

Après un tome où on sentait que les indigènes prenaient le dessus sur le misérable envahisseur, voilà que la situation se retourne avec l'intervention de la Légion et l'arrivée du grand méchant sur Aquablue. Et là, d'entrée de jeux, Cailleteau nous offre une petite surprise, un petit rebondissement assez sympathique dans son scénario, qui permet à Frau Morgenstein de reprendre la main sur Aquablue et semble-t-il d'arriver à ses fins. Le peuple d'Aquablue et soumis. L'attaque en règle menée par les légionnaires est superbement imaginée, tant sur le plan du rythme imposé au lecteur que sur le plan des armes utilisées. Et puis, cette histoire de virus est assez bien vue, et permet de faire directement allusion aux peuples d'Amérique du Sud, qui, en d'autres temps, ont vu leur population décroître à cause d'un virus importé par les envahisseurs. J'ai assez apprécié le clin d'oeil, même si le scientifique en charge de créer ledit virus est un peu caricatural. Donc, avec cet album, c'est un nouveau rebondissement que nous offre le scénariste, où les rapports de force semblent s'inverser, où la lutte pour la conquête d'Aquablue fait rage. Mais Cailleteau va plus loin, en nous réservant une autre surprise de taille sur les fonds sous-marins d'Aquablue. Le récit prend ici une autre tournure, moins dramatique et plus mystérieuse, et assez surprenante. On sent bien que Cailleteau trouve ici le moyen de proposer une issue à son histoire, de lui donner de l'allant et du dynamisme. Vraiment, j'ai encore beaucoup accroché à ce scénario aux personnages caricaturaux mais tellement sympathiques, aux références qui ont avant tout un pouvoir comique, aux rebondissements à répétitions et aux surprises intéressantes.

Côté dessins, je retrouve un peu l'impression du tome précédent. La couleur, selon moi, ne rend pas hommage au dessin et le vieillit un peu trop. Les deux premiers tomes de la série semblaient très contemporains, alors que les tome 3 et 4, par bien des aspects, accusent un petit coup de vieux, notamment à cause de couleurs fades et pas assez appuyées, contrairement à celles utilisées dans les deux premiers opus.

Dans l'ensemble, pour moi, c'est encore une réussite, et avec ce tome, on avance encore dans cette belle histoire au rythme effréné.

17 10 2006
   

Le meilleur tome d’Aquablue jusqu’à présent.

Déjà le tome précédent donnait une bonne dose d’originalité à un scénario qui en avait tout de même besoin, malgré d’autres qualités indéniables. Uurkthapel va nous livrer son secret et ainsi donner une dimension supplémentaire à cette guerre entre les autochtones d’Aquablue et les envahisseurs terriens. En livrant le secret de la planète et celui des Uruk-Uru, Cailleteau va réussir à étoffer son univers de manière surprenante.

En abordant différents sujets comme la manipulation génétique, l’origine d’Aquablue, la conception de virus et la conquête de l’espace, Cailleteau va également nous livrer un tome plus dense que les précédents, mais toujours aussi dynamique et lisible.

Au niveau des personnages, après l’introduction respective de Carlo et de Rabah dans les tomes précédent, c’est au tour de la légion d’entrer en scène et de venir encore accélérer le rythme de cette série.

Au niveau de la colorisation, il faut continuer d’applaudir le travail d'Isabelle Rabarot, qui fait de l’excellent boulot depuis deux tomes. Quant à Olivier Vatine, il continue de progresser et de nous en mettre plein la vue avec son style dynamique et son découpage cinématographique. Malheureusement, sa contribution graphique à la série s’arrête ici.

20 6 2006
   

Phlebs reçoit l'aide de la légion. Ces derniers sont loin d'être des rigolos et la mission de Nao de sauver Aquablue se complique. Le combat fait rage, les natifs sont anéantis avec une aisance stupéfiante. Il faut dire que les dernières technologies (armure de combat très "Akira" de la légion sont loin devant les lances et les quelques armes que Nao et ses amis ont réussi à récupérer du Megophias.
Les captifs servent maintenant de cobayes au savant fou qui cherche un virus qui pourra décimer lentement mais sûrement les derniers habitants de la planète.
C'est à ce moment quand tout semble perdu (évidemment !) que le sorcier décide de livrer son secret, LE secret de la planète et des Uruk-Uru.

Après deux premiers tomes qui aujourd'hui peuvent sembler bien ternes et surtout avec quelques clichés, ici fini le copiage sur le voisin.

Cailleteau est à fond dans son monde, on commence à comprendre bien des choses et Aquablue entre progressivement dans la légende de la BD SF.

Plus les tomes passent, plus la série prend de l'ampleur. On sent que Cailleteau nous a réservé le meilleur pour la fin avec une grosse surprise.

Les dessins de Vatine n'ont jamais été aussi bons et les progrès depuis le tome 1 sont nets.
Les couleurs sont toujours aussi belles. Les dessins servent parfaitement l'aventure, les mouvements et les contre plongées sont parfaitement rendus. Je disais plus de clichés ? Certaines armures de combats, me laissent penser à Akira ou Apple seed, mais reprises à très bon escient

Vraiment, quel dommage qu'il ne reste plus qu'un tome à lire !

20 2 2004
   

un très bon scénario, bien construit avec de l'intrigue.J'accroche totalement lorsque je commence à lire un des tome d'aquablue je le li d'une traite, c'est incontestablement une de mes série préférée.
Les dessins sont je trouve de plus en plus rechercher, plus précis et travaillé au fur et à mesure des tomes. Cailleteau nous plonge dans une histoire fantastique.