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Tome 2 : Le commencement de la fin
 

Apocalypse sur Carson City, tome 2 : Le commencement de la fin

 
 

Résumé

Apocalypse sur Carson City, tome 2 : Le commencement de la finAfin d'acceder au résumé de Apocalypse sur Carson City, tome 2 : Le commencement de la fin, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Apocalypse sur Carson City, tome 2 : Le commencement de la finWelcome back à Carson City !!!

Contaminée par des fûts de produits toxiques, déversés accidentellement dans la baie de Crystal Lake, menacée par l’apparition de nombreux morts vivants et terrorisée par la cavale sanguinaire de la bande des frères Blackwood, la petite ville du Nevada n’est une nouvelle fois pas de tout repos.

Parsemant son récit de nombreux cadavres et annonçant l’espérance de vie des nouveaux protagonistes à l’aide de fiches de personnages totalement désopilantes, incrustées au sein du récit et ne laissant que peu d’espoir concernant leur futur, Griffon livre un scénario totalement déjanté et digne d’un Quentin Tarantino en grande forme. Divisant son récit en plusieurs chapitres distincts, l’ex-pistolero de "Billy Wild" propose non seulement un scénario qui déménage et qu’il maîtrise avec brio, mais également des dialogues chiadés et des personnages truculents. Le récit multiplie aussi les références cinématographiques et est savamment parsemé d’humour.

De nouveaux personnages s’invitent à ce road-movie apocalyptique parsemé de shérifs à la gâchette sensible, de truands, de morts-vivants et de piranhas radioactifs. Mais, le lecteur avisé sait qu’il ne doit pas miser son argent sur ces ados venus faire les malins dans un cimetière ou sur cette journaliste à la recherche du scoop de sa vie … euh, non, de sa mort.

Le découpage dynamique et la mise en images donnent à nouveau une impression très cinématographique à l’ensemble. Le graphisme de Guillaume Griffon est toujours aussi alléchant, sa maîtrise du noir et du blanc toujours aussi impressionnante et les personnages aux tronches insolites sont à nouveau expressifs à souhait.

Une excellente lecture à l’approche de Halloween.


Chronique rédigée par yvan le 29/10/2010
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.50
Dépôt légal : Septembre 2010

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Apocalypse sur Carson City, tome 2 : Le commencement de la fin, lui attribuant une note moyenne de 4,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

14 6 2016
   

On retrouve ici toute l’identité de la série qui joue à la fois sur les registres du polar, de l’horreur et de l’humour. Du polar parce qu’il y ces frères Blackwood toujours en cavale, affublés de Jenny et de deux autres otages. De l’horreur parce qu’avec ces zombies et ces poissons mutants, forcément, il y de la tension qui monte et de la cervelle qui explose. De l’humour, oui, mais de l’humour noir. Le parti pris de l’ensemble est clairement de proposer quelque chose de décalé et donc d’humoristique. Mais ce n’est pas de l’humour traité par-dessus la jambe, bien au contraire : tout est patiemment construit, tous les artifices sont introduits à bon escient (comme cette présentation du fameux révérend), et surtout il y a un sens du timing parfait pour que toutes ces scènes autour de groupes de personnages différents, se répondent et se rejoignent pour former une trame générale construite. L’auteur se joue de la linéarité, se fout de la chronologie mais finalement, tout se remet dans l’ordre tout seul : il y a derrière cette organisation une vraie recherche dans la narration. Le dessin reste quant à lui également dans la pleine veine du premier tome : les physiques peuvent paraître aussi disproportionnés que les personnalités, mais dans l’ensemble, ca marche bien et ca donne un vrai caractère à tous ces personnages. Encore une fois, on ne s’ennuie pas, et on sourie devant la bêtise d’un personnage, devant l’exagération d’une situation, ou devant les références à tout un tas d’images communes ou d’œuvres cinématographiques.

C’est donc encore une fois du bien beau travail , le terme « beau » étant à relativiser dans cet univers de zombies bouffeurs de vivants ou de malfrats plutôt violents.