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Tome 5 : L'Apocalypse selon Matthews
 

Apocalypse sur Carson City, tome 5 : L'Apocalypse selon Matthews

 
 

Résumé

Apocalypse sur Carson City, tome 5 : L'Apocalypse selon MatthewsAfin d'acceder au résumé de Apocalypse sur Carson City, tome 5 : L'Apocalypse selon Matthews, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Apocalypse sur Carson City, tome 5 : L'Apocalypse selon MatthewsAaaaaah, que ça fait du bien une petite saga comme « Apocalypse sur Carson City ». Tout comme la série "Doggybags", il n’y rien de tel qu’un récit rendant un hommage désopilant aux séries B américaines pour vous débranchez le cerveau et passer un bon moment de lecture.

Cela fait un petit moment que cela chauffe à Carson City, comme en témoigne la situation précaire dans laquelle se retrouvent Speed, Beverly et le Cuistot. Retranchés dans une chambre d’hôpital entourée de zombies qui commencent à percer leurs barricades de fortune, le trio n’a que peu de solutions pour échapper à cet enfer. De son côté, le général Matthews met en place une solution radicale afin d’éradiquer définitivement ce mal. Sans oublier les indestructibles Ryback et Braddock (incarnés par Steven Seagal et Chuck Norris), qui n’hésitent pas à parsemer ce road-movie apocalyptique de chair fraîche… ou pas.

Pas moyen de s’ennuyer donc, car Guillaume Griffon joue à nouveau pleinement la carte de l’action et saupoudre le tout de dialogues cinglants et d’une bonne dose d’hémoglobine. S’il multiplie le nombre de zombies, il se concentre à nouveau sur seulement quelques protagonistes mal embarqués et réinstaure au passage ses fameuses fiches de personnages totalement désopilantes qui annoncent l’espérance de vie des protagonistes, en l’occurrence Trapjaw et American Ninja. Multipliant les références cinématographiques et parsemant son récit d’humour, l’ex-pistolero de "Billy Wild" propose non seulement un scénario totalement déjanté et digne d’un Quentin Tarantino en grande forme, mais également des personnages truculents. Au niveau des créatures monstrueuses, l’auteur n’est pas en reste car, après le « petit » ami d’Ashley lors du tome précédent, il s’en donne cette fois à cœur joie sur l’ex de Speed.

Visuellement, le découpage dynamique et la mise en images donnent à nouveau une impression très cinématographique à l’ensemble. Le graphisme de Guillaume Griffon est toujours aussi alléchant, sa maîtrise du noir et du blanc toujours aussi impressionnante et les personnages aux tronches insolites sont à nouveau expressifs à souhait.

Bref, j’adore… et il vaut mieux en profiter car ceci est déjà l’avant-dernier tome… annonçant un final que l’on imagine particulièrement explosif !


Chronique rédigée par yvan le 21/07/2015
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Mai 2015

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Apocalypse sur Carson City, tome 5 : L'Apocalypse selon Matthews, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

15 7 2016
   

Ce qui est très bien fait dans cette série, c’est que chaque passage peut sembler indépendant des autres…jusqu’à ce que le timing des événements fait que les différents personnages se rencontrent, ou que les développements ont un impact les uns sur les autres. Encore une fois, c’est avec cette même maîtrise de la temporalité que ce cinquième nous est délivré. Mais au-delà de la figure de style parfaitement réalisée, et à bon escient, on a le droit à une vraie histoire décalée, revisitant avec beaucoup d’humour, de rythme, de dialogues ciselés et d’hémoglobines, toutes ces productions horrifiques. L’auteur se lâche à nouveau, et n’hésite jamais à en faire trop car dans cet univers, on a l’impression qu’il pourrait tout se permettre, sans aller à l’encontre de la cohérence de cet univers. Alors, certes, le sort réservé à l’ex de Speed peut sembler un peu grotesque mais en lâchant l’adjectif « lovecraftien », l’auteur nous indique que tout cela est maîtrisé. Un humour et une horreur comme identité de la série, mais une identité qui ne serait pas complète si elle n’était pas accompagnée de ce dessin à nul autre pareil, dans lequel les personnages ont des têtes immenses sur des petits corps tout fin. Encore une fois, on aurait pu imaginer que ce procédé aurait nui à la qualité de l’ensemble, et pourtant, cela ne fait que renforcer le caractère atypique de la série, tout en facilitant notre immersion dans ce monde très particulier.