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Tome 2 : Le sphinx d'or
 

Alix, tome 2 : Le sphinx d'or

 
 

Résumé

Alix, tome 2 : Le sphinx d'orAfin d'acceder au résumé de Alix, tome 2 : Le sphinx d'or, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Alix, tome 2 : Le sphinx d'orUne grande histoire développée en deux parties.

La première fait référence au siège d'Alesia. Suite au message reçu par César, Alix va se retrouver en Egypte. Des personnages nouveaux vont faire leur apparition : Enak, prince et esclave libéré qui va devenir le compagnon d'aventures; Arbacès, un Grec sournois qui va devenir un de ses pires ennemis.

De la Gaule à l'Egypte, nous allons suivre les pérégrinations de notre héros dues à la plume et au dessin magique de Martin. Le style est encore très académique, mais déjà se profilent les décors, architectures, arrière-plans détaillés qui feront la gloire de l'auteur. Recherche des détails historiques, du modus vivendi de l'époque, de l'habillement, des armes font que l'on s'attarde plus d'une fois sur une case pour en examiner le contenu.

On y "parle" beaucoup, c'est vrai, mais de très nombreuses scènes épiques de combats, duels, chevauchées allègent notablement l'histoire.
Romains, Gaulois, Numides, Grecs, Egyptiens se côtoient dans cette grande fresque guerrière pour le bon plaisir du lecteur.

Un très bon et épais (64 pages) album augurant d'une future magnifique série.


Chronique rédigée par LYmagier le 13/11/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 2911 (92,44 %)
  • 154 (4,89 %)
  • 84 (2,67 %)
  • Total : 3149 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.60
Dépôt légal : Janvier 1956

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Alix, tome 2 : Le sphinx d'or, lui attribuant une note moyenne de 3,60/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Avatar de John WayneReflet de l'avatar de John Wayne
16 7 2018
   

Jacques Martin semble avoir rapidement appris des faiblesses de son précédent album. L'histoire, dans ce deuxième tome, est bien mieux structurée et équilibrée, bien que la partie gauloise est quelque peu en trop.

En réalité, cette partie gauloise, narrant la bataille d'Alésia, est à la fois, la faiblesse et l'une des forces de cette BD. Si elle fait la transition avec Alix l’intrépide et qu'il est intéressant de découvrir davantage d'Alix, elle aurait aussi gagné à être traitée dans un autre opus, comme l'aventure à part entière qu'elle semble vouloir être. Ses antagonistes, son décor et ses enjeux n'entretiennent absolument aucun lien avec la partie égyptienne de cette BD. Ce n'est qu'une fois cette première partie résolue que commence le Sphinx d'or à proprement parler.

Et quel beau morceau de bande dessinée que voilà ! L'histoire, savamment rythmée et découpée, s'avère dépaysante et prenante. Le dessin présente avec talent une Egypte antique fantasmée à la manière de celle des péplums classiques. Et cette atmosphère égyptienne se fait ressentir tout du long, des temples au bord du Nil au sable chaud du désert. Regrettons que les cases, encore trop nombreuses et donc trop petites, empêchent une nouvelle fois, aux architectures, aux paysages et aux scènes d'action de s'épanouir pleinement. Mais qu'importe, c'est aussi dans cet album que Martin adopte une ligne claire assumée. Le Sphinx d'or constitue en quelque sorte, une transition entre le style réaliste d'Alix l'intrépide et le style semi-réaliste très hergéen des deux albums suivants et de la Grande Menace (chez "Lefranc").

25 2 2014
   

Je n'ai jamais trop bien compris pourquoi Martin prenait le temps de s'attarder sur le siège d'Alésia qui ouvre cet album ; ça dure quand même 15 pages, alors qu'il aurait pu faire démarrer son récit avec l' entrevue de César et d'Alix, puis enchaîner avec l'arrivée d'Alix à Alexandrie. Moi j'aurais préféré un album entier sur l'épopée de Vercingétorix, le siège d'Alésia et son issue, alors qu'ici, on a droit à une attitude généreuse d'Alix qui essaie de fléchir César sur le sort du grand chef Arverne lors de sa reddition. Or, on sait que César ne fut absolument pas généreux, ce qui n'empêche pas Jacques Martin de montrer une reddition digne où Vercingétorix apparaît glorieux.

Là-dessus, Alix se retrouve en Egypte, il va y rencontrer celui qui va l'accompagner durant toutes ses aventures : Enak, et aussi un ennemi coriace, le Grec Arbacès.
On peut critiquer le travail de Martin, je sais qu'il est raillé par certains lecteurs des nouvelles générations, certes, pour ma part, j'ai un peu grandi avec Alix dans le journal Tintin, on m'achetait des albums, aussi, cette bande qui reste une Bd essentielle de la BD historique, ne m'a jamais ennuyé, j'y ai certainement puisé une partie de ma passion pour l'Histoire antique, mais aujourd'hui, ce qui me gêne, parce que j'ai évolué et que mes goûts ont changé, c'est le dessin des 4 premiers albums ; je ne peux plus supporter ces petits dessins, ces petits lettrages confinés dans des petites cases réparties en 4 strips (et parfois 5) sur 1 page, je n'y suis plus habitué, la lecture devient pénible. Il faut attendre le tome 6 Les Légions perdues, pour que Martin trouve enfin son style graphique en aérant ces cases et en épaississant son trait.

Sinon, cet album bénéficie d'un bon scénario, il est truffé d'action et de péripéties, même si on peut reprocher à Martin des défauts qui perdureront dans toutes ses Bd, et spécialement dans "Alix" : le hiératisme des personnages qui leur donne une sorte de rigidité fixe dans leurs gestes ; et aussi bien-sûr le ton trop littéraire des textes, parfois ampoulé et abondant qui souligne une action inutilement alors que l'image parle d'elle-même. C'était peu courant encore à la fin des années 40-début 50 cette érudition et ce soin dans les dialogues, la BD n'étant pas encore prise au sérieux. Tout ceci est typique de cette époque, on retrouve les mêmes caractéristiques chez Jacobs ou Hergé.

En résumé, cet album comporte trop de défauts et un côté trop obsolète pour vraiment m'intéresser, je préfère les suivants, à partir des Légions perdues.

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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27 1 2010
   

La suite, toujours aussi réussie, de l'excellent Alix l'intrépide.
Le début commence en Gaule, où Vercingétorix se rend, après le siège d'Alésia;
Alix, témoin de tous ces évènement, se rend ensuite en Egypte, où César lui demande d'aller, car des hommes de Pompée, son rival, se livrent à des activités louches.
Alix s'y rend, et découvre une organisation qui menace non seulement César mais également Rome et l'Egypte.
Toujours autant de suspens, toujours autant de rebondissement, des dessins toujours aussi magnifiques (quelques images très réussies en Egypte).
Enak, le nouveau personnage, devient lui aussi attachant.
Cette fois, Jacques Martin met encore plus de mystère, encore plus d'imagination dans son scénario, touchant presque parfois au fantastique, (à l'anachronisme, plutôt).

Au niveau du découpage, chaque planche comprend 4 bandes de 3 ou 4 images au début, puis évoluera vers une formule plus souple de 3 bandes avec un minimum de 7 à 9 images par planche. Le travail sur les formes, dû à une très importante recherche documentaire, est minutieux : décors et perspective, anatomie, découpage, mise en page, couleurs (variantes au sein d'un même album). Les couleurs restent traditionnelles : bleu pour les nocturnes, vert pour le mysticisme et le fantastique, rouge pour la violence.

Plus réussi qu'Alix l'intrépide?
Oui, je penses, car le scénario est non seulement très bien ficelé, mais également très imaginatif (encore plus que dans Alix l'intrépide), presque fascinant.
Un deuxième chef d'oeuvre, qui laisse, lui aussi, sur une fin inquiétante!

vort123 :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
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12 8 2009
   

Une nouvelle aventure, tout aussi réussie que la première, qui se passe cette fois en... égypte! on a là une petite déception: Jacques Martin ne dessine pas les décors égyptiens dans toute leur splendeurs; à part cela, graphiquement, cet album est toujours aussi magnifique. Le scénario, quand à lui, est tout simplement exceptionnel, même si la fin est peut-être un petit peu prévisible. Des scènes épiques élèvent cette BD déjà exceptionnelle au rang de chef d'oeuvre!