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Tome 1 : Les aigles de sang
 

Alix Senator, tome 1 : Les aigles de sang

 
 
 

Résumé

Alix Senator, tome 1 : Les aigles de sangAfin d'acceder au résumé de Alix Senator, tome 1 : Les aigles de sang, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Alix Senator, tome 1 : Les aigles de sangVous cherchez l’avis d’un type qui n’a jamais lu un seul tome d’Alix auparavant, pour savoir ce que pensent les néophytes du spin-off de ce monument de la bande dessinée créé en 1948 par Jacques Martin ? Et bien, vous l’avez, car je n’avais encore jamais lu d’album d’Alix avant d’attaquer cette remise à neuf. Enfin, je ne sais pas si on peut vraiment parler de remise à neuf car Denis Bajram, Valérie Mangin et Thierry Demarez ont vieilli le héros d’une trentaine d’année.

Cette histoire prévue en trois tomes démarre donc en l’an 12 avant JC, dans une ville de Rome sous le règne de l’Empereur Auguste, où Alix est devenu sénateur. Lorsque des aigles aux serres d’or se mettent à assassiner des hauts dignitaires de la ville, le vieil Alix doit aller démêler les fils (assez gros) de cette intrigue meurtrière qui vogue joyeusement entre le complot et la malédiction divine.

Je n’ai évidemment pas saisi toutes les allusions au passé d’Alix, mais cela n’est pas vraiment dérangeant à la lecture. L’histoire est donc très accessible, même pour un lectorat qui n’a jamais lu Alix, mais elle est également peu originale, voire assez banale. On ne peut pas non plus vraiment parler de réalité historique, mais plutôt d’ambiance historique, avec une Rome en proie à une lutte de pouvoir, quotidiennement influencée par une présence divine, qui est restituée avec un certain brio.

Le travail minutieux de Thierry Demarez au niveau des décors n’y est d’ailleurs pas étranger. J’avais déjà feuilleté plusieurs albums d’Alix et l’on est en effet bien loin des dessins datés de Jacques Martin et des cases pleines de texte. C’est donc beaucoup plus moderne et ça donne enfin l’envie d’être lu. Par contre, je trouve que le personnage d’Alix ressemble souvent plus à un adolescent avec des rides qu’à un sexagénaire.

Bref, un tome sympa, mais je reste surtout fan de "Murena".


Chronique rédigée par yvan le 27/12/2012
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Septembre 2012

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Alix Senator, tome 1 : Les aigles de sang, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

28 8 2015
   

Je n’ai pas lu la série « Alix » non plus, mais pour autant cette série dérivée se lit bien. Car finalement le fait que le héros soit Alix en plus vieux n’apporte rien de plus, il n’y a jamais de mentions « voir ceci » ou « voir cela », ce qui n’est pas pour me déplaire, j’aurais pu me sentir perdu si cela avait été le cas.
En résumé c’est une enquête policière au temps de la Rome antique, le héros enquêteur est Alix, il cherche à comprendre qui en veut à César, par le biais de ces aigles meurtriers. La narration est très classique, mais du coup très lisible, quelques touches de fantastique apportent un charme à cette histoire. A noter qu’on ne se perd pas dans des descriptions de costumes ou coutumes d’époque, « Alix Sénator » n’est en rien didactique. Les personnages principaux sont d’ailleurs assez vite introduits, qu’on les connaisse ou pas. Le dessin est bon, les personnages sont reconnaissables et les cadrages sont dynamiques.
Ce premier tome en appelle des suivants, en espérant y voir un peu d’originalité pour que les épisodes deviennent mémorables.

25 8 2014
   

Je n'ai pas lu la série "Alix". Ca, s'est dit ! Pour autant, je sais qu'il s'agit d'un Gaulois qui a connu de nombreuses aventures pour le compte d'Octave, accompagné par un certain Enak. C'est largement suffisant pour comprendre de quoi il retourne dans cet ouvrage. Octave est devenu César Auguste, Empereur romain, et son pote Alix est devenu Sénateur pour services rendus. Ce dernier s'occupe de son fils Titus, et de son fils adoptif Khephrem, le fils naturel d'Enak, mort en Egypte. Mais finalement, tout cela n'a pas beaucoup d'importance dans cette histoire et les trois quarts de l'intrigue auraient pu être joués par n'importe quel acteur, Alix est juste un "plus" qui permet de lier cette nouvelle série à une légende de la BD.

On est introduit dans cette Rome Antique, où forcément, quelqu'un en veut au nouveau César. Alix aura pour lourde tâche de mener l'enquête pour déterminer si le coupable est bien de nature humaine ou divine (puisqu'il se dit que c'est Jupiter lui-même qui ne veut pas d'Auguste en César) et de l'identifier. Voici donc une petite enquête policière dans une Rome reconstituée qui est plutôt honnête, où le fantastique frise avec le rationnel. Tout cela est assez bien construit et si l'identité du grand méchant n'est pas d'une originalité renversante, le tout est servi avec un sens du spectacle qui fait que c'est assez marquant. Pour moi, la narration bien que classique et presque attendue, est assez réussie et ménage quelques surprises.

Quand on se revendique dans la lignée de la série "Alix", on se doit de respecter un certaine charte graphique, pour assurer la cohérence de l'ensemble. Je trouve que le pari est particulièrement bien relevé ici. Le trait est à la fois réaliste et moderne, et finalement, en effet, si Alix avait vieilli, il aurait pu avoir ces traits. Comme le scénario, le dessin me semble classique mais c'est plutôt un avantage dans une série qui revendique un tel héritage.

S'il y a bien quelques références aux aventures égyptiennes d'Alix que je n'ai pas comprises, faute de maîtriser la série de Martin, l'ensemble se laisse tout de même bien lire, et on s'approprie assez rapidement ces personnages. Quant aux dessins et couleurs, ils permettent de redonner à Rome toute sa superbe, toute son histoire, toutes ses croyances, toute son organisation architecturale et sociale. C'est plutôt une bonne surprise qui manquerait juste d'un peu de piment et de dynamisme.

19 1 2014
   

Quelle surprise pour moi cette séquelle d'Alix. J'avais décroché de la série depuis de nombreux albums. J'ai adoré les premiers pour finir par ne plus aimer du tout, au point que je n'ai même pas eu envie de voir ce que donnaient les repreneurs de la série principale.
Mais là, c'est un prolongement de la série vraiment original : On fait un grand bond dans le temps, Alix a vieilli et prit du galon, il a un enfant, Enak n'est plus de ce monde... Tout ça semble être arrivé dans l'espace qui sépare la série mère de celle-ci, donc des évènements que l'on n'a pas lus. A moins que je ne me trompe car je n'ai lu aucun des derniers albums.
En tout cas, même si le personnage principal prend un coup de vieux, ce postulat rafraichit la série. C'est toujours Alix mais on repart sur quelque chose de complètement différent : dans l'époque historique, le graphisme (plus réaliste), le type de narration (plus moderne, la conduite du récit "à l'ancienne" est abandonnée).
Franchement ces partis pris novateurs on ravivé mon intérêt pour la série et le résultat est assez réussi. Certes, Alix est plus posé, moins "aventurier", ce qui colle avec son age plus avancé. Ce sont ses fils (le sien et celui d'Enak qu'il a recueilli) qui prennent le rôle de "demandeurs d'aventures".
L'histoire est donc bonne, collant au plus près avec l'Histoire et glissant les fantaisies de l'auteur là où cette dernière a laissé des vides.
Le dessin très réaliste est joli, les traits d'Alix sont bien retrouvés. Il y manque juste un peu de vie, de mouvement, dans les scènes d'action.
Un premier tome plus qu'honorable qui laisse en plus une furieuse envie de lire la suite avec une fin d'album qui nous tient en haleine