46 616 Avis BD |20 224 Albums BD | 7 891 séries BD
Accueil
Tome 1
 

Akira, tome 1

 
 

Résumé

Akira, tome 1Afin d'acceder au résumé de Akira, tome 1, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Akira, tome 1Ce premier tome d'Akira est avant tout une entrée en matière.

Otomo nous présente une grande majorité de ces personnages, on découvre les enfants cobaye, Kei, Kaneda, le colonel, Tetsuo,...

L'auteur nous laisse deviner ce qui se trame, et beaucoup de questions restent en suspens à la fin de ce premier Tome.

Le graphisme de Otomo et sa mise en page est vraiment très "Manga", ici, même s’il y a un certain souci du détail (surtout quand il dessine les bâtiments), c'est avant tout l'action et la vitesse de lecture qui compte.

Ne vous laissé pas effrayer par le nombre de page, ça se lit très facilement et avec intérêt.


Chronique rédigée par Touts le 22/08/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 49 (79,03 %)
  • 13 (20,97 %)
  • Total : 62 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 14,20 14,20 14,20
Acheter d'occasion : 8,99
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.29
Dépôt légal : Juillet 2004

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Akira, tome 1, lui attribuant une note moyenne de 4,29/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 2 2013
   

Ce que je retiens en premier lieu de cet album, c'est son rythme. Dès que l'on ouvre la première page, nous voilà entrainés irrémédiablement dans une succession d'actions, de course poursuites, de découvertes déconcertantes. Autant dire que l'ouvrage est dense et ne se contente pas d'une simple introduction, même si nombre des idées présentées ici peuvent paraître encore mystèrieuses à ce stade. Alors, qu'est-ce qu'on a : d'un côté, l'armée qui, dans un contexte tokyoite post apocalyptique, conduit un étrange projet du nom de Akira. De l'autre, ce qui semble être des opposants à l'armée et qui oeuvre pour déjouer ce projet. Au centre, on a une bande d'ados violents entrainés par Kaneda, une espèce de gangs qui s'opposent aux autres, des motards qui carburent à la drogue et à la violence. La réunion de ces trois forces donnent un cocktail explosif et il ne faut pas attendre longtemps pour que le rythme déjà soutenu s'accélére encore. L'intrigue est ainsi lancée efficacement, les rôles de Kaneda, Tetsuo, Kei, Ryu et les autres semblent assez riches et si on a encore de mal à savoir où tout cela va nous mener (le projet Akira étant secret), le spectacle est assuré et on se laisse prendre au jeu.

Certes, ca reste du manga, les expressions des visages sont exagérées à l'excès, tout ce petit monde ressemble plus à de gentils gamins qu'à des membres d'un gangs aguérris (ce qui laisse place parfois à un décalage étrange entre le look des protagonistes et leurs actions), les militaires en costumes sont ridicules à souhait et le déferlements d'actions permet des facilités dans les enchaînements... Tout n'est pas parfait, mais dans l'ensemble, ca bouge bien et à ce stade, on ne peut que vouloir en apprendre davantage sur le projet Akira, qui semble (nous fait-on comprendre au détour d'une vignette) très lié à Kanéda, celui qui se présente comme le héros de l'histoire.

17 10 2010
   

Le phénomène "Akira" ; j'ai juste 20 ans de retard ;) !

Évidemment, "Akira", j'en avais entendu parler un peu partout, et ces six gros volumes me faisaient de l'œil à la bibliothèque, à force, après ce 'bourrage de crâne", il fallait que je teste ce précurseur de la vague manga en France... Je ne pouvais plus résister.

Et comme beaucoup, j'ai été scotché d'abord par le dessin : Wouahhhh :|

Le trait est très sûr, très esthétique. Les planches sont plutôt chargé, ça me plait. Mais quel dynamisme. La BD est remplie d'action, et le style graphique suit. ça bouge, et ce n'est pas confus. J'ai un peu de mal à décrire ce que j'ai aimé dans ce premier tome, mais Otomo maîtrise son art, qui n'a pas vieilli, et il a le souci du détail (que j'avais déjà pu remarquer dans "Dômu"). Les cadrages très cinématographiques renforcent cette idée de vitesse et de mouvement.

Le scénario est lui aussi bon, quoique un peu mystérieux. On fait connaissance avec les personnages principaux, peu d'entre eux sont vraiment des héros. J'aime beaucoup l'atmosphère lourde et malsaine, et l'intrigue qui s'échappe de ce volume.
Et les 300 et quelques pages de ce tome ne sont pas un obstacle, le suspens et la lisibilité des planches nous font passer un très bon moment.

Une très bonne histoire.
Je rajoute un bonus à ma note grâce au dessin, donc un petit 4,5/5 : un excellent manga que je conseille.

28 12 2007
   

Que ce soit la catastrophe d’Hiroshima ("Gen d'Hiroshima") ou des catastrophes naturelles impliquant le mont Fiji ("Dragon Head", "Spirit of the sun") : les nippons sont plutôt friand de ce genre de récits post-apocalyptiques. Seulement, "Akira" n'utilise pas le concept post-apocalyptique afin de mettre une énième fois le courage et le patriotisme des japonais à l'épreuve, mais principalement afin de mettre en place un monde et une atmosphère originale et prenante. Ce premier tome se concentre d'ailleurs principalement sur un gang de motards qui va être témoin d'événements bien étranges (et non sur la catastrophe) : le début de cette saga culte de Katsuhiro Otomo.

Pour une introduction, ce premier volet happe déjà le lecteur à l'aide d'un récit très dynamique, soutenu à merveille par le trait énergique du mangaka. De plus, on sent bien qu'une force incroyable sommeille en arrière-plan de ce premier tome: cette force se nomme "Akira" et ouvrira la porte du neuvième art européen aux manga.

Une oeuvre que tout amateur de manga, de récits de SF et de BD en général se doit de lire.

18 10 2007
   

Une énième guerre nucléaire a quasi détruit notre bonne vieille Terre (va falloir un jour recenser les BD's qui traitent de ce postulat. Ca doit en faire un paquet !..)
Seulement voilà, Otomo -l'auteur- fait preuve d'une sacrée imagination quant aux développements de son histoire.

J'ai donc eu affaire à de très jeunes gens devenus mutants, dotés de pouvoirs mentaux incroyables ; et dont l'un d'eux -Akira- est si puissant qu'il pourrait même complètement la détruire, cette bonne vieille Terre.
Heureusement, "on" le garde en hibernation. Jusqu'au moment où un autre mutant encore plus puissant, va essayer de le rejoindre...

Ainsi débute une sacrée série, en 1984, que j'ai appréciée par le soin apporté au graphisme, au réalisme des situations souvent explosives.
Un peu difficile d'accès pour moi -car ayant baigné dans l'école franco-belge- ce manga m'a néanmoins entraîné dans un scénario qui capte l'attention, qui n'offre pas de repos au lecteur, et dont on est souvent avide de connaître la suite d'une page que l'on tourne.
Bon, c'est vrai que ça a un goût de déjà vu/déjà lu MAIS : la série a débuté il y a une bonne vingtaine d'années et était, en sorte, un précurseur de la vague "manga" qui allait déferler sur le monde par la suite.
"Akira" ?... premier opus d'une sorte de témoignage -haut la main- de cette "nouvelle BD".

7 10 2007
   

"Akira". Voilà rien de moins que LA série qui a fait découvrir le manga à l'Europe occidentale. Parue à l'aube des années 1990, dans un univers où les librairies se consacraient exclusivement au franco-belge et où la BD nippone ne pouvait pas espérer atteindre le dixième des ventes qu'elle représente aujourd'hui (40 % des ventes), "Akira" a ouvert la porte à une révolution culturelle.

Les occidentaux ont en effet découvert le dynamisme hallucinant du trait des mangaka. Et à l'époque, Glénat lance naturellement "Akira" dans une version adaptée. Les planches originales sont réimprimées à l'envers pour une lecture occidentale (de gauche à droite), bénéficient d'une colorisation anglo-saxonne et d'un format nettement plus grand que celui d'un manga classique. Il s'agit d'amener le lecteur occidental à une forme de BD qu'il ne connaît pas ! D'ailleurs, avant de paraître en version en treize volumes (puis en six tomes noir et blanc, édition disponible sur ce site), Glénat livre "Akira" en version kiosque : de courts volumes, représentant un tiers de recueil, vendus 16 francs sur le mode du feuilleton. Réussite immédiate : on était scotché par l'intrigue et on attendait impatiemment la livraison suivante.

Evidemment, le manga est depuis devenu un acteur familier du neuvième art et celui qui découvrirait "Akira" sur le tard ne lui trouverait sans doute pas des qualités graphiques exceptionnelles. Mais en 1990, le trait d'Otomo était une claque monumentale dans la figure du fan de "Tintin" ! A l'instar des précurseurs "Appleseed" et "Gunnm", "Akira" a donc une importance historique fondamentale pour les bédéphiles qui ont développé leur passion avant les années 1990.

Et la relecture des aventures de Kaneda et Tetsuo n'enlève rien à leur intensité. L'introduction est hyper efficace, centrée sur la bande de voyous en moto, très jeunes et déjà promis à un non-avenir, errant dans les murs d'un institut spécialisé pour adolescents difficiles. La violence est omniprésente dans l'univers d'Otomo, mais elle est presque plus psychologique que physique : les bastons ne semblent qu'une variation dans le quotidien de ces jeunes habitués à une rudesse relationnelle qu'ils ont intégrée comme mode de vie.

Le mystère autour d'Akira et des phénomènes numérotés est impeccablement mis en place. Otomo happe son lecteur et ne le lâchera pas avant la conclusion de son ambitieuse saga. Les personnages sont marquants, les événements s'enchaînent avec une efficacité hallucinante, les scènes d'action sont prenantes et le suspense monte progressivement. Dans la version en couleurs, la lisibilté graphique est plus grande et rend hommage au talent d'Otomo. Sachant que le manga est souvent en noir et blanc pour des raisons financières plus qu'artistiques, je n'hésiterais pas à recommander la version colorisée qui me paraît réussie.

Impossible de ne pas lire "Akira" ! Il y a des BD cultes dont on ne peut pas faire l'économie si l'on veut se revendiquer bédéphile. A bon entendeur... :)

28 4 2006
   

Bon, pas facile de chronique, car j'ai en main une série qui a été divisée en 13 tomes au lieu de 6, les épisodes ayant au passage récupéré un titre.

"L'Autoroute", le titre de ce tome 1/13 est assez bien trouvé et évoque la rencontre avec un type bizarre. Un mec d'un autre genre, petit, semblant âgé et muni d'une force colossale.
C'est de l'action, ça c'est sûr, et Katsuhiro Otomo a un peu oublié le reste.
Ca ne donne pas dans la dentelle, les dialogues sont minimalistes, parfois crus, et on va à l'essentiel. Tout pour l'action !

Le livre que j'ai lu, daté de 1997, est en couleurs, et c'est vrai que la colorisation de l'originel travail en noir et blanc est acceptable, mais ne me fait pas bondir devant sa qualité.
La couverture a aussi été actualisée, et, chose plus remarquable, il s'agit d'une autre traduction.

Dans la version que je possède, la page 13, celle qui a été numérisée pour Coin BD, s'avère totalement différente pour les dialogues (les dessins, hormis la colorisation, sont identiques).
1ère case: "Ca y est, les mecs! Allez ! On passe ..." puis "Ca vous dit, une petite partie de poignée dans le coin!?" en lieu et place de "C'est bon on peut y aller !".
2ème case: Vrrrnn Klik au lieu de Tshif.
3ème case: Vvvrrrrrnn au lieu de BrooBrobr.
4ème case: Vvrrrrrrr au lieu de Braaaoo.
Si pour les cases 3 et 4 c'est plus anecdotique (encore que moi je me retrouve mieux dans les Braaaoo et BrooBrobr des moteurs) la modification des cases 1 et 2 est révélatrice; apporter un style "djeunes" au livre.

Cet excès, je le place plutôt en critique de l'édition française que je possède, et comme je ne lis pas le japonais, je crois qu'il va falloir m'en contenter (pas facile d'évaluer dans ces conditions !, ce qui explique mon 3,5 à tendance généreuse- un 3 aurait pu se concevoir aussi).

En tout cas, l'histoire s'enrichit au cours de l'ouvrage et j'attends avec impatience le réveil promis d'Akira. Vu les avant-goûts qu'on en a eu, ça promet !
Pour le reste, c'est un bon divertissement.

29 1 2005
   

Certes, ce n'est pas pour ses dessins que Akira retiendra le regard: ils sont plutôt fades mais se détournent clairement du style manga habituel.

Le scénario est par contre excessivement accrocheur: on reste scotché par ce premier tome qui fait découvrir un monde apocalyptique difficile à inscrire dans le temps (si loin de nous et pourtant parfois si près sur certains passages) et on dévore les pages sans même s'en rendre compte.

Le premier tome est aussi réussi que la suite, mais attention, l'intrigue reste complexe. A ne pas mettre donc entre toutes les mains...

8 1 2003
   

Pfiou ! quel premier tome ! Y s'en passe des choses et la moindre des choses est de dire que ça ne manque pas dynamisme ! Akira est connue comme étant LE manga culte par référence... Je me lance alors les yeux fermés dans cette série. Je n'ai pour l'instant lu que le premier tome, je vous donne donc mes impressions à chaud.

Le scénario est captivant, dès les 50 premières pages on est comme qui dirait envouté, s'étant alors fait à cette univers post-apocalyptique on peu apprécié la trame scénaristique. Les jeunes japonais dont on fait la connaissance nous deviennent symathique, même s'il ont plutôt l'image d'anti-héros...Quand Testuo change de camp on est aussi comme les autres : en train de le haïr. Pour l'instant, malgé les 350 pages beaucoup de choses nous sont cachés. Otomo base sa série surtout sur le graphisme, le manga se rapproche encore plus du film (ou du dessin animé) que l'est la BD...

En effet le style d'Otomo est vraiment appréciables. Il y a effectivement une volonté de l'auteur que de créer un univers bien particulier avec un design qui va avec...Il faut tout de même rappeler que "Akira" a été créé en 1982, on peut presque parler de pioner dans le manga. Le noir et blanc est très bien maîtrisé, il joue beaucoup avec les ombres. Les illustrations sont époustouflantes avec tous leurs détails et même parfis des doubles pages !!

Bref, LE manga que vous devez avoir dans votre BDthèque !

16 9 2002
   

Akira, au-delà des simples clivages de genres et de supports, c'est un symbole.
Pionnier dans l'introduction du manga en Europe, il montre les limites de la bêtise humaine, les monstres qui attendent, tranquillement tapis en nous...
Akira, c'est le bruit, c'est la fureur, c'est le vent, c'est le souffle.

1 9 2002
   

Waouh!!
Ce que c'est bien!
Premier d'une série culte, ce tome est un véritable bijou à lui tout seul.
Otomo nous entraîne dans une épopée post-apo des plus malsaine et anticonformiste sur fond de Tokyo décadent;savoureux.
Sous la plume de Katsuhiro, Kaneda et ses potes, anti-héros désinvoltes, provoc et voyous, se révèlent fort attachant et reflètent de manière juste le malaise post-atomique.
Les angles de vues et la dynamique des scènes sont abouttis à l'extrème et n'ont d'égal que le réalisme du trait et l'imagination d'Otomo.
Vraiment très intéressant et prenant.
A conseiller vivement.

1 9 2002
   

Ce premier tome n'est rien de moins que l'introduction d'une ENORME série, culte entre les cultes, qui date tout de même un peu maintenant mais qui pourtant n'a pas vieilli d'un iota.

Nous découvrons ici un monde à la limite de l'apocalypse (et par extension, post-apocalyptique, après l'évenement de 1988 résultant de la 3eme Guerre Mondiale), et Katsuhiro Otomo nous fait découvrir un monde d'une complexité étonnante !

On sent dès les premières pages un travail de recherche étonnant de la part de l'auteur, particulièrement concernant le design des véhicules batiments, et installations techniques. Le monde est ultra fouillé, et on fait petit à petit la connaissance d'une véritable bande d'anti-héros, des petites frappes d'un gang de motard, en rivalité incessantes avec les autres, dont le groupe des Clown...

Tetsuo Shima, jeune de 15 ans, va être embarqué malgré lui dans un vaste projet militaire et scientifique et n'en sortira pas indemne !! loin de la...

Le style graphique, malgré le trait parfois hésitant, est vraiment excellent de par le cadrage général (très fort) et le dynamisme, impressionnant lui aussi !

un premier tome qui vaut le coup d'oeil... comme tout le reste de la série, bien sur !

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Akira, tome 1 12 4.29
Akira, tome 2 6 4.08
Akira, tome 3 6 4.33
Akira, tome 4 6 4.25
Akira, tome 5 5 3.90
Akira, tome 6 5 4.50