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Tome 2 : Ajin
 

Ajin, tome 2

 
 

Résumé

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Planche de Ajin, tome 2Alors qu’on apprenait il y a quelques semaines qu’ « Ajin » allait recevoir la consécration en obtenant son adaptation en animé, il était temps pour nous de nous pencher sur ce 2nd opus de la nouvelle série fantastique du moment.

Si le premier tome était scénarisé par Tsuina Miura, l’auteur semble être cette fois ci Gamon Sakurai qui s’occupe aussi de la partie graphique et nous fait découvrir la suite des aventures de Kei, un ado ayant découvert après sa première mort, qu’il était un Ajin. Cette créature immortelle dont on ne sait pas encore grand chose est la proie des gouvernements dont les chercheurs vont jusqu'à disséquer et torturer ces êtres, pour comprendre les secrets que cachent leur immortalité.
Dans le premier volume, on apprenait que les Ajins étaient de deux sortes, Kei possède un fantôme noir qui le suit et qui semble connecté à lui, ce qui fait de lui un être à fort potentiel destructeur.
Le jeune homme s’aperçoit qu’il est non seulement traqué par le gouvernement, mais aussi par deux autres Ajins qui cherchent à le recruter à de funestes desseins.
Pour le moment, le principal intérêt de la série est de découvrir les pouvoirs potentiels de ces entités extraordinaires. On rage de voir les humains torturer ces créatures qui nous ressemblent comme deux gouttes d'eau. L’homme est donc présenté comme le véritable ennemi, incapable de compassion ou de retenue. C’est aussi d’ailleurs le principal défaut de le série, l’extrême violence dont font part les chercheurs sur ces Ajins, aussi bien que le dédain de la population pour ses êtres, fait penser aux périodes les plus sombres de l’histoire, mais tout est traité avec une certaine normalité. Le sentiment d’injustice est palpable, mais géré de façon assez simpliste malgré tout (torturer un adolescent innocent).
« Ajin » se tient assez bien malgré tout, proposant une intrigue qui continue à se mettre en place, offrant des passages violents, parfois gores, ainsi qu'une galerie de personnages hétéroclites.
Le dessin de Gamon Sakurai est réussi, les planches sont dynamiques, même si certaines cases sont un peu « en dessous » de ce qu’on pourrait attendre.

Le nouveau tome d’ « Ajin » réussi à transformer l’essai. L’histoire mi-fantastique, mi-horrifique propose son lot d’adrénaline dans une véritable chasse à l’homme, où les Ajins sont présentés comme des monstres, des mutants qu’il faut traquer et étudier. Même si la thématique n’est pas nouvelle, l'auteur arrive malgré tout à proposer une histoire qui se tient plutôt bien, malgré la perversité et le sadisme dont semblent faire preuve la plupart des hommes. On attend la suite pour voir dans quel sens le récit va évoluer.


Chronique rédigée par sigmar le 16/09/2015
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Septembre 2015

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Ajin, tome 2, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 4 2017
   

Qu’il aurait été simple, pour le scénariste, d’inventer des êtres surhumains, à la fois immortels et dotés d’un fantôme noir tout puissant, qui s’opposent aux humains, laissant ces derniers s’organiser tant bien que mal pour répondre à une menace… Ca aurait simple et c’est justement parce que cette série évite cette simplicité que finalement, on y trouve un intérêt. Un peu comme dans « Tokyo Ghoul », l’orginalité du propos repose sur un personnage, ici Kei Nagaï, qui se sent profondément humain mais qui est aussi d’une nature qui en fait une proie pour ceux qu’il considère comme ses égaux. Et malgré toute la violence qu’il endure, toute la cruauté dont on fait preuve à son égard, il garde la tête froide et se dit qu’il ne peut pas tuer ses tortionnaire. Voilà donc une série qui change les valeurs, fait bouger les curseurs, et, plutôt que de présenter une gentille humanité opposée à de méchants démons immortels, propose une trame où la violence ainsi que l’humanisme se situent bien des deux côtés d’une barrière invisible. L’originalité de la série ne se dément pas avec ce second tome, qui en plus propose de nouveaux personnages, comme les deux autres Ajins un peu moins humanistes que Kei, ainsi qu’un expert venant des USA, ou encore ce nouveau personnage Ajin en toute fin d’ouvrage. C’est également un tome qui propose quelques scènes spectaculaires : celles où Kei vit ce qu’il redoutait le plus, à savoir de servi de cobaye aux scientifiques japonais.

L’idée est bien trouvée et on ne peut que s’attacher au héros, qui attire fascination et pitié. Toutefois, le rythme me semble un peu plus lent que dans le premiers tomes et certains passages me semblent très contemplatifs ou verbeux alors qu’un peu plus de rythme n’aurait pas été désagréable.

3 5 2016
   

Le premier volet de cette saga plongeait le lecteur dans l’univers des Ajin, des êtres immortels qui ont fait leur apparition sur un champ de bataille en Afrique, il y a dix-sept ans de cela. Depuis, les autorités ont dénombré quarante-six exemplaires dans le monde, dont deux au Japon.

Ce tome d’introduction invitait également à faire la connaissance de Kei Nagai, un jeune lycéen de dix-sept ans qui découvre qu’il fait également partie de cette race capable d’immobiliser leurs adversaires en criant et qui devient non seulement la convoitise du gouvernement, qui cherche à le récupérer afin de l’étudier, mais également d’un groupuscule aux intentions plus mystérieuses…

Si le tome précédent proposait une chasse à l’homme haletante, tout en dévoilant un monde peuplé de créatures immortelles, celui-ci s’oriente plus vers un huis-clos et joue un peu plus la carte de l’horreur. Kei fait effectivement la connaissance des deux autres Ajin (Tanaka et Sato, surnommé « Hat »), mais se retrouve très vite dans de sales draps, livré à des humains qui multiplient les expériences horribles sur le corps du jeune lycéen. Ces tests scientifiques qui s’apparentent plus à des véritables séances de torture insufflent donc une bonne dose de violence au récit.

Ce deuxième volet au rythme toujours aussi endiablé s’avère également très prenant. Outre l’envie de découvrir où se situent les limites du pouvoir de ce nouvel Ajin, le lecteur veut aussi savoir si ces expériences parviendront à provoquer un profond sentiment de haine envers les humains chez le jeune homme… comme l’espère Sato !

Si manipulations et horreur sont au rendez-vous de ce second volet, il présente également quelques nouveaux protagonistes, tel que Keisuke Nakajimi, un jeune lycéen qui, en prenant la défense des Ajin, risque bien de se mettre également dans le pétrin. Puis il y a les personnages déjà aperçus précédemment, mais qui prennent ici de l’ampleur, tel que Sato, dont l’aspect manipulateur est fortement mis en avant.

Visuellement, le travail de Gamon Sakurai demeure également excellent. D’un trait dynamique, il livre des scènes d’action très efficaces, ainsi que des créatures à l’aspect aussi mystérieux qu’angoissant.

Bref, après un début très prometteur, ce titre, qui fait des ravages au Japon, semble tenir toutes ses promesses !

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Ajin, tome 1 3 3.50
Ajin, tome 2 3 3.50
Ajin, tome 3 1 3.50
Ajin, tome 4 1 2.50