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Tome 4 : Banlieue blanche, banlieue rouge
 

Agence Hardy, tome 4 : Banlieue blanche, banlieue rouge

 
 

Résumé

Agence Hardy, tome 4 : Banlieue blanche, banlieue rougeAfin d'acceder au résumé de Agence Hardy, tome 4 : Banlieue blanche, banlieue rouge, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

C'est la première fois que je lis un "Agence Hardy".
L'avis donné sur le tome 1 et ma première impression ne m'incitait pas à ouvrir un album de cette série.

Mais là, surprise. Le scénario est bien mené même si ce n'est pas autre chose qu'une enquête policière classique. On devine même assez rapidement qui est le coupable. Le dessin n'est pas transcendant bien que de bonne facture. Précis, un peu naïf parfois avec un style un peu ancien.Les personnages sont assez guindés et manque un peu de personnalité. Il est même assez difficile de se les approprier. Bref une lecture agréable et puis on passe à autre chose.
Pourtant, cette lecture m'a passionné car Christin nous emmène en 1957 (année de ma naissance ... rien à voir!!! ) et il nous fait découvrir la Régie Renault de l'Intérieure. C'est superbe car on peut découvrir l'organisation nécessaire à la construction d'une voiture avec tous les métiers qui s'y rattachent. Et puis il ne faut pas oublier que cette entreprise était le bastion des syndicats, notamment la CGT, et il est intéressant de découvrir ou de se rappeler ce monde syndical qui avait un rôle très important dans le fonctionnement des entreprises de l'époque. Il y a aussi les deux mondes de travailleurs qui se côtoient sans vraiment s'aimer. D'un côté les ingénieurs et autres directeurs,bourgeois jusqu'au bout des ongles,habitant des belles villas dans les banlieues aisées,organisant des barbecues avec des hamburgers (hé oui déjà ) ,le maïs,les glaces à la noix de pécan et les marshmallows ,en bref la banlieue blanche et de l'autre côté les ouvriers qui n'ont pas les mêmes moyens, mais qui se nourissent d'idées socialistes telles le manifeste de Karl Marx et mangent de la blanquette de veau le dimanche.

Mais lorsque la Régie entreprise nationalisée est menacée,tout le monde s'y met pour résoudre le problème et sauver le bien national.
Tout ceci sur un fond de politique avec le début des difficultés en Algérie mais ça c'est une autre histoire.

Voilà ce qui, à mon sens, rend cet album intéressant.
À lire pour les événements historiques et le plaisir de revoir des dauphines,
4Cv et autres vedettes qui roulaient sur les routes françaises à cette époque.


Chronique rédigée par niavlys le 03/09/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter d'occasion : 6,88
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Avril 2006

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Agence Hardy, tome 4 : Banlieue blanche, banlieue rouge, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 7 2008
   

Un bon tome qui m’a plongé dans cette France de l’après Seconde Guerre mondiale. J’y ai retrouvé Edith Hardy, une femme détective qui ne s’en laisse pas conter et n’a pas peur de se lancer dans des enquêtes vraiment louches.

Un bon scénario, bien développe, qui trait de la disparition d’un prototype ainsi que des plans d’un véhicule « anticipatifs » sur ceux existants alors. Pas mal comme idée ; surtout qu’elle m’a entraîné dans la Régie Renault du début des années 50.

Bon thème, bons développements pour un récit sophistiqué –tout comme Edith- où j’ai apprécié le graphisme soigné d’Annie Goetzinger ; laquelle anime d’une belle « patte » réaliste une sorte de monde de mecs où Edith s’imposera petit à petit.
Bon postulat, graphisme accrocheur ; un heureux cocktail pour un album avec lequel on passe un agréable moment de lecture.