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Tome 3 : Lambaratidinis
 

7 Secondes, tome 3 : Lambaratidinis

 
 

Résumé

7 Secondes, tome 3 : LambaratidinisAfin d'acceder au résumé de 7 Secondes, tome 3 : Lambaratidinis, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de 7 Secondes, tome 3 : LambaratidinisDans ce troisième album, le suspens reste omniprésent. Jean-David Morvan passe néanmoins à la vitesse supérieure et nous révèle enfin les raisons d'une apocalypse annoncée. L'histoire est vraiment plaisante et on s'y laisse immerger de bon cœur.

Le dessin de Gérald Parel s'est notablement modifié par rapport aux deux premiers tomes. L'ambiance générale se fait plus sombre grâce à l'emploi plus important des nuances de noir. Ce changement est accompagné par l'arrivée d'une nouvelle coloriste, Kness, en lieu et place des Color Twins.

Quel sera le personnage éponyme du quatrième tome ?

Une série à conseiller sans réserves !


Chronique rédigée par DR le 17/09/2004
 
 
Statistiques posteur :
  • 77 (96,25 %)
  • 3 (3,75 %)
  • Total : 80 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
Acheter d'occasion : 8,50
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Note moyenne de l'album : 3.42
Dépôt légal : Mars 2004

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD 7 Secondes, tome 3 : Lambaratidinis, lui attribuant une note moyenne de 3,42/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

25 4 2013
   

Il est encore bien prenant ce 3ème tome. Le récit évolue beaucoup sans temps morts. La catastrophe qui risque d’amener une bonne partie de la planète à sa fin est dévoilée, cependant ce n’est pas par celui qu’on pensait et on se demande si le héros en est bien un finalement. Enfin jusque-là tout va bien, ça se suit bien, le récit est bien construit et le suspense est suffisant pour avoir (très) envie de lire la suite. Il y a cependant quelques passages un peu bizarres (l'achat compulsif de fringues que souligne Yvan par exemple) mais dans le feu de l'action ça passe relativement inaperçu.

D’autant plus dommage que c’est une série laissée apparemment à l’abandon par Morvan. Il serait peut-être bon que les auteurs conçoivent les séries dans leur entièreté et non tome après tome sans vraiment savoir où ils vont… Mais peut-être qu’en lisant le 4ème tome je reviendrai sur tout ça.

Je ne comprends pas bien non plus les changements de dessin, c’est tellement gras que ça ressemble parfois à des gros patés. Dire que je trouvais la course-poursuite du tome 3 superbe, elle me semble bien loin maintenant.

Bon allez le tome 4, pour voir… je suis quand même bien curieux d’en savoir plus.

22 10 2012
   

Cet album marque un véritable tournant dans la série. L'intrigue sous-jacente est toujours très prenante, d'autant que l'on découvre la nature de l'événement, dont on en avait deviné une partie dans les deux premiers tomes. Là encore, le scénariste arrive à nous surprendre et la fin du monde que l'on avait devinée ne se résume pas à une banale histoire de météorite géante qui s'abattrait sur la terre. L'auteur tire parti de son environnement de science fiction du début du 3ème millénaire, évoqué au détour d'une vignette dans l'un des deux premiers tomes, pour imaginer un destin plus cynique pour notre bonne vieille planète. Il permet de confirmer ce que l'on avait deviné, et nous en donne plus encore, et cela est très bien vu.

En revanche, on sent que le scénariste tâtonne au niveau du scénario et ne sait plus très bien où aller, ce qui donne lieu à certaines déceptions. La première d'entre elles est certainement que finalement, la catastrophe annoncée est révélée... mais pas par notre Benavides, que l'on suit jusque là en se demandant s'il va réussir à délivrer le message laissé par Venise. C'est assez surprenant, le fait que la nouvelle soit annoncée comme cela, sans que notre héros ne soit impliqué, et surtout, ca pose une vraie question : quel est son rôle dans la série ? En a-t-il encore un ? Pour Gabe, cette annonce faite par quelqu'un d'autre signe finalement la fin de sa mission. Il va falloir que l'auteur arrive à la recycler de façon crédible. Par ailleurs, on sent que le scénariste ne sait plus bien quoi faire de son président des States, qui devient de plus en plus caricatural, approfondissant sa bêtise qui rend l'ensemble peu crédible : comment se fait-il que personne n'intervienne ? Tous ces éléments interviennent dans la deuxième partie de l'album, la première partie maintenant une très bonne qualité de narration autour de l'intrigue qui est parfaitement délivrée, et de personnages qui deviennent de plus en plus attachants.

Enfin, et ca ne pourra échapper à personne, le dessin de ce troisième tome est quasiment aux antipodes du style présenté dans les deux premiers tomes. C'est assez déstabilisant au début de tome et ca paraît moche : ces jeux d'ombre marqués à l'encrage supergras, ainsi que ces dessins parfois compliqués et expéditifs offrent une moins grande lisibilité que ceux des deux tomes précedents. Si j'ai trouvé cela moche pendant les premières pages, je trouve pourtant qu'il a un véritable charme, et que son côté "Noir" et torturé correspond peut-être mieux à la situation décrite et aux réactions et sentiments du personnage. Sans être en pâmoison, je trouve qu'il est assez cohérent.

Ce troisième tome annonce de véritables changements dans le scénario et dans le dessin. Mais, si l'intrigue de fonds reste toujours très prenante, du fait notamment de ce compte à rebours terrible, les choix des auteurs ne paraissent pas toujours judicieux et on sent une certaine inceritude sur la suite des événements à donner à ce scénario catastrophe.

28 6 2006
   

Gabriel Bénavides est un mort en sursis depuis la fin du premier tome. Il n’a plus rien à perdre et fera tout pour faire part au monde de la terrible catastrophe qui va s’abattre sur la terre. Malheureusement, le président des Etats-Unis a décidé de garder cet événement secret et lance la CIA et son tueur grec nommé Lambaratidinis aux trousses de Gabriel Bénavides.

A la colorisation de l’album les Color Twins ont été remplacés par Kness et les couleurs sont plus sombres, tout comme le contenu de ce troisième tome. Au niveau de l’intrigue, après deux tomes, le lecteur découvre enfin tout sur les causes de la future apocalypse qui menace la planète.

Le scénario est toujours aussi palpitant, mais je trouve quand-même bizarre qu’un type qui est recherché par la CIA de façon prioritaire et qui intelligemment n’utilise pas son portable pour téléphoner mais une cabine publique, aille ensuite jouer à ‘Pretty Woman’ avec sa carte de crédit. De plus, la façon dont les évènements atteignent finalement les médias ne m’a pas trop convaincu non plus.

Par contre au niveau de l’intrigue, même si le tome ne finit pas sur un cliffhanger comme les deux précédents, on se demande quel rôle va jouer Gabe par la suite, maintenant que son objectif est atteint. Et quel rôle va jouer l’homme qui espionnait Lambaratidinis et qui ornera d’ailleurs la couverture du prochain tome ?

4 7 2005
   

Nouveau titre lié à l'un des personnages. Lambaratidinis est le tueur apparu dans le tome deux qui est à la poursuite de Bénavidès. Morvan poursuit donc son fonctionnement scénaristique organisé autour d'un personnage à chaque tome, dans la lignée d'Alan Moore ("Watchmen") ou de Philippe Tome ("Berceuse assassine").

Et cela fonctionne. Le personnage du tueur est soigné, doté d'une réelle personnalité qui marque le lecteur. Bénavidès, encore sous le choc des évènements du tome deux, affecte un calme inattendu qui contraste avec le côté speed de la série. Un nouveau personnage féminin fait son apparition ; je parierais d'ailleurs volontiers sur un "Oleane" pour le titre du tome quatre !

L'intrigue, menée sur deux fronts parallèles, est rythmée. On pense à la série "24 heures" en lisant "7 Secondes" : on retrouve le principe de l'immersion immédiate dans l'action, du rythme trépidant, des surprises permanentes et, bien sûr, du minutage des opérations. La référence est flatteuse mais méritée.

Le trait de Parel se fait plus sombre mais reste dans la continuité des deux précédents tomes. Il faut dire qu'une large partie de l'action se fait de nuit et que tout n'est pas forcément très joyeux... Pas de critique à adresser au dessin, mais il faut tout de même prévenir le lecteur : les couvertures ne sont pas forcément révélatrices de ce que l'on trouve à l'intérieur.

Décidément un bon polar, "7 Secondes" mérite d'être découvert et pourrait bien s'affirmer comme une référence du genre si les tomes suivants maintiennent le suspense sans s'essouffler.

11 10 2004
   

Bon comme tout Morvan qui se respecte, le scénario est haletant. Un chronomêtre omniprésent donne un rythme très stressant au récit. Dans ce tome la pression monte d'un cran, la couverture en est un bon exemple. 7 secondes est un vrai thriller rythmé qui vous tient en halaine, digne de certains bons Hitchcock.

Brrr par contre cette évolution graphique, elle mue de plus en plus mais pas en sa faveur ! Une drôle de mutation, pourquoi ? volonté de changer d’ambiance ? On sait pourquoi l'apocalypse approche à grands pas, mais bon... En tout cas ça surprend et ne passe pas très bien à mon goût. Heureusement et comme par magie, les cadrages - qu'on pourrait qualifier de novateurs - remonte la qualité ainsi que les couleurs froides qui ne sont pas sans évoquer cette sensation de malaise dûe à l’apocalypse annoncée.
Je ne suis pas vraiment un fan de la colorimétrie informatique, bien que certains coloristes et dessinateurs la gérent à merveille, mais là je trouve que cette technique n'est pas en corrélation avec l'histoire, un peu de matière aurait plus mis en avant l'ambiance qui devient de plus en plus froide et sombre au fil des tomes.
Et dire qu'à chaque tome je me fais avoir avoir ! Une première de couverture super bien matièrée, bien gèrée et une ambiance d'enfer ! Et puis j'ouvre, et là surprise - ou plutôt mécontentement - des aplats colorés qui sont fait via informatique sans âmes, quelle déception !!! C'est frustrant !

J'attend quand même le dernier tome et j'éspère que graphiquement les images seront mieux, il y a pas mal de choses à faire graphiquement et plastiquement avec l'apocalypse. Mais bon, il ne faut pas se faire d'illusions, Parel ne va pas bouleverser le graphisme juste pour le dernier tome, dommage!