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Tome 4 : Guillot
 

7 Secondes, tome 4 : Guillot

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de 7 Secondes, tome 4 : GuillotCe quatrième et avant-dernier tome de cette série haletante m’a plutôt déçu par rapport aux autres.

On se demandait ce que ce tome allait pouvoir nous réserver maintenant que Gabriel Bénavides avait enfin réussi à informer le monde entier et le lecteur sur le pourquoi et sur le comment de l’apocalypse à venir. La réponse est : pas grand-chose !

Des scènes classiques de pré-apocalypse : des pillages, le renforcement de la croyance, des scènes de fuites massives des lieux. Rien de vraiment innovateur ou palpitant. Il y a évidemment également cet agent de la DGSE qui essaye de faire croire qu’en parlant au président tout peut s’arranger. Un président qui couvre ses arrières, une Oléane qui fait dans le caritatif, Lambaratidinis qui continue malgré tout de rêver de vengeance et un Bénavides dont l’abdication énerve lentement.

Graphiquement ce tome montre également une nette évolution par rapport au début de la série. Pour ma part, je n’ai pas trop aimé les dessins moins clairs et plus trash de Gérald Parel dans ce tome. Cette évolution graphique est certainement calquée sur l’évolution des événements et l’approche de l’apocalypse, mais n’a pas su me convaincre tout en nuisant à la continuité du graphisme de cette série.

Mais bon, même si je n’ai pas su apprécier ce tome comme les autres, cela n’enlève rien à la qualité de cette série, espérons juste que Morvan n’ose pas arrêter cette série 7 secondes avant la fin du compte à rebours.


Chronique rédigée par yvan le 28/06/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
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  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 1.67
Dépôt légal : Janvier 2006

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD 7 Secondes, tome 4 : Guillot, lui attribuant une note moyenne de 1,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

30 4 2013
   

Et voilà le fameux tome 4. Nettement moins bon que les précédents, l'histoire change de tournure, on n'est plus dans une folle course poursuite où le suspens est à son paroxysme. Non, nous sommes maintenant dans une série pré-apocalyptique, où tous les gens sont blasés et attendent gentiement la catastrophe. Le sentiment qu'on préssentait dans le tome 3 s'avère réels: Morvan ne maitrise plus trop sa série, il ne sait plus dans quelle direction la faire partir et ça se voit, l'impasse n'est pas loin. Peut-être même est-on bien dedans puisque le "à conclure" qui termine l'album en 2006...n'a toujours pas de conclusion en 2013.

Un "à conclure" qui sonne comme une réelle impuissance du scénariste à nous trouver une fin potable à une série qui prend l'eau...peut-être, surtout que graphiquement ce n'est pas tellement mieux, le dessin subit également des changements depuis le tome précédent et ici c'est encore pire, le dessin est tout simplement moche.

Il devrait exister une loi qui interdise de publier des séries sans fin. C'est tout simplement intolérable de dépenser dans 4 tomes pour rien. Qui imaginerait acheter un livre dont on a retiré le dernier chapitre... heureusement que je l'ai pris à la bibliothèque.

Je déconseille donc cette série purement et simplement (du moins tant que le tome 5 n'est pas sorti).

22 10 2012
   

Si je voulais être totalement honnête, je mettrais un 2,5/5 à cet album. En effet on sent qu'après les révélations du tome 3, l'auteur a du mal à réorienter son histoire. On s'éloigne donc un peu du personnage de Benavides, qui n'a plus vraiment grand chose à faire, vu que le secret dont il était porteur a été éventé avant qu'il puisse le révéler. On se concentre donc sur une société à qui on a annoncé qu'elle allait disparaître : entre la loi martiale, ceux qui profitent des derniers instants, ceux qui se réfugient dans la foi et ceux qui tentent de trouver un regain d'espérance, voilà une société en proie à la panique. Tout cela est plutôt bien fait, supporté par un dessin qui reste en cohérence avec cette panique. Le problème, c'est que tout cela n'apporte rien au récit et ne fait pas avancer l'histoire, alors que le compte à rebours continue de s'égrainer. Bénavides semble absent de ce tome, on lui prête alors une espèce de fonction mystique qui cadre mal avec l'ambiance développée dans les tomes précédents. Du coup, on se demande encore comment, on fait apparaître un nouveau personnage, Guillot, qui va prendre la relève de Bénavides. Mais ce personnage est introduit de façon bien maladroite et sans vraie continuité avec ce qui précède et il arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Enfin, le président des états unis s'enferme dans une espèce de folie, caricaturale du sentiment hégémonique des USA, mais qui ne porte pas bien loin. Voilà donc pour les éléments du scénario qui m'auraient conduit à mettre un 2,5/5 à cet album.

Mais finalement, je mets la note minimale. Voilà ce qui arrive lorsque l'on prend au hasard une série que l'on croit complète à la bibliothèque et que l'on tombe sur une série abandonnée. Parce que tout semble indiquer, au moment où j'écris ces lignes, que c'est bien le cas : pas de cinquième tome paru depuis 2006, et pas d'annonce de parution. Timidement, ici ou là, on indique que la série ne serait que suspendue, que Morvan compte bien s'y remettre (selon des dires de début 2012). Le lecteur reste donc sur un "A conclure" inscrit en bas de dernière page de cet album, comme une note que l'auteur aurait inscrite sur un post-it et qu'il aurait oubliée. C'est vraiment dommage parce que la série a commencé sur les chapeaux de roues et même si le scénario semble s'éssoufler à partir de la fin du troisième tome, il reste ce suspense auquel il faut offrir une délivrance, tout en restant en cohérence avec ce téléphone qui sonnait en première page du tome 1. C'est frustrant, et cette note viendra à n'en pas douter faire baisser la moyenne de la série, en espérant décourager les éventuels lecteurs qui, comme moi, se laisseraient prendre par une série quasiment irréprochable sur le début mais qu'il est inutile de lire car ne comporte pas de fin. J'espère de tout coeur que Morvan va conclure, pour le plus grand plaisir des lecteurs, mais après ce laps de temps, je commence malgré tout, à douter.
En tout cas, cela m'apprendra... et me conforte également dans mon comportement d'acheteur (et d'emprunteur à la bibliothèque) : je préfère découvrir avec retard des séries terminées, que de prendre le risque de me lancer dans tout plein de premiers tomes de séries nouvelles, dont la moitié n'iront pas à terme (A bon entendeur -scénaristes et éditeurs-, salut !). Je compatis à la douleur de l'artiste qui ne peut, pour des raisons personnelles ou professionnelles, achever un travail qui lui tient à coeur (c'est forcément le cas, vu la qualité générale des 4 premiers tomes), mais je considère que ce n'est pas au lecteur d'en payer le prix.

Dès que le cinquième (et dernier) tome sera sorti, je remettrai à cet album la note à laquelle j'avais pensé à l'origine.

P.S. : Si jamais M.Morvan n'avait pas d'idée, je peux lui fournir en vrac, les suivantes :
- Benavides est en fait en plein rêve, lorsque que le compte à rebours sera à 0, il se reveillera et il se rendra compte que la sonnerie de son téléphone est en fait celle de son réveil. Il croisera alors tous les personnages auxquels il a rêvé dans des situations totalement décalées (le président des states est son patron, Venise l'amant de sa femme, orléane la femme de ménage, etc.)
- on est bien dans la réalité et la catatrophe annoncée se produira, ne laissant qu'une poignée de survivants autour desquels on pourra organiser un deuxième cycle ;
- en fait, les Russes réactivent leurs propres missiles développés en secret pendant la guerre froide, un siècle et demi plus tôt, et dégomment l'astéroïde, les missiles US bloqués et au passage, la navette du président US;
- Tout cela n'était qu'une immense opération de désinformation orchestrée par une puissance étrangère pour faire tomber de leur piédestal les Américains. Ca a marché et les autres pays se partagent les territoires des US. Le président US, qui avait raison, est élevé au rang de Martyr et Bénavides tombe dans la folie et se suicide au moment où son téléphone sonne ;
- Seule la population qui s'est réfugiée avec les hommes d'Eglise est sauvée. Par Dieu lui-même...
- Benavides se transforme réellement en ange, et détourne tout danger de la Terre.
- Ce sont les extraterrestres qui dévient les astéroîdes et toute menace, la population de la Terre leur prêtant allégence
- A quelques minutes de la fin du compte à rebours (quand le téléphone sonne, les autres pays déclenchent une guerre atomique contre les US. Tout le monde meurt et finalement l'astéroïde peut bien s'écraser, les missiles peuvent bien être tirés car on s'en fout : plus personne n'est là pour assister à la fin annoncée de la Terre ;
- Après bien des péripéties, on se rend compte que personne ne peut rien faire. Mais finalement, contrairement à ce que dit le président des USA, les scientifiques américains sont, au 3ème millénaire, les plus nuls du monde : une erreur de caclul explique le fait que l'astéroïde passe à côté de la Terre et les fameux missiles, mal paramétrés, ne se délenchent pas. Finalement, tout le monde est sauvé.

Un fin des plus convenues, des plus originales, ou des plus incongrues fera l'affaire, pour peu qu'il y en ait une.
S'il vous plaît.