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Tome 15 : Le Sens de la chute
 

100 Bullets, tome 15 : Le Sens de la chute

 
 

Résumé

100 Bullets, tome 15 : Le Sens de la chuteAfin d'acceder au résumé de 100 Bullets, tome 15 : Le Sens de la chute, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de 100 Bullets, tome 15 : Le Sens de la chuteCe quinzième tome reprend les épisodes US #76 à #83 (Le sens de la chute (76-79), Un choix à faire (80) et Tarentula (81-83)) de cette série phare de Vertigo, prévue en 100 épisodes dès le départ.

Malgré la reprise du catalogue DC/Vertigo par Urban comics, le nouvel éditeur ne perd pas de temps et gâte d’entrée son nouveau lectorat comics. Il propose non seulement une réédition des premiers tomes en version cartonnée, mais propose également la suite de cette saga dans le même format souple que Panini. Le quatrième de couverture de ce quinzième opus rappellera d’ailleurs aux lecteurs qu’il ne reste plus que trois tomes à sortir. Cette formidable aventure touche donc tout doucement à sa fin et il est grand temps pour tous les protagonistes de choisir leur camp.

Brian Azzarello continue donc de bouger ses pions sur le gigantesque échiquier qu’il a mis en place depuis le début de cette saga. Les Minutemen, l’agent Graves et le Trust continuent donc de se repositionner suite aux derniers événements, dans un tome à nouveau riche en machinations, magouilles, alliances et trahisons. Cette partie d’échecs politique assez complexe que l’auteur développe en toile de fond est à nouveau portée par une avalanche de personnages extrêmement charismatiques qui se croisent avec maestria au fil des pages, dans un ballet de dialogues savoureux.

Si l’heure est aux règlements de comptes entre les différents Minutemen, le lecteur devra sérieusement s’accrocher dans ce tome qui fait converger un grand nombre de personnages croisés lors des tomes précédents. Entre ceux qui ont choisi leur camp et les indécis, le lecteur devra effectivement tenter de ne pas se perdre. Si l’on retrouve Remi et Ronnie, les deux frangins issus du tome précédent, Wylie, Victor, Dizzy, Loop, Lono, Jack, Mr. Branch, Benito, Cole Burns et l’agent Graves sont également de la partie. Cela fait effectivement beaucoup de monde pour un seul tome, mais Brian Azzarello s’intéresse surtout au sort de Dizzy, suite à l’assassinat de Shepherd. Si, au passage, l’auteur revient également sur les débuts de Shepherd et Graves, il développe également une histoire de tableaux d’art en Italie en deuxième moitié d’album. Vous l’aurez donc compris : c’est un menu très copieux qui nous est proposé dans ce quinzième tome, mais comme la qualité est à nouveau au rendez-vous, l’on est bien loin d’être rassasiés.

Visuellement, le travail de l’argentin Eduardo Risso (“Je suis un vampire”) demeure irréprochable, tout comme celui de Patricia Mulvihill à la colorisation.


Chronique rédigée par yvan le 27/04/2012
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Mars 2012

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics 100 Bullets, tome 15 : Le Sens de la chute, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

21 10 2012
   

Changement de crèmerie pour "100 Bullets", mais le menu reste toujours alléchant. Exit donc Panini, et bienvenu à Urban, dont la politique éditoriale devrait ravir les fans francophiles de comics !
Avec ce numéro, on retrouve le Trust en train de sceller son propre sort, sous fond d'OPA sur une famille décimée... Les places sont chères et personne ne sortira épargné de ce business. La convergence des intérêts et des conflits en jeu se poursuit, et Azzarello n'en finit plus de nous régaler. On retrouve une quantité impressionnante de peronnages, dont les logiques d'action sont désormais bien connues, mais qui réservent encore plus d'un tour dans leur sac...
Encore du grand art, dont une partie revient évidemment à Risso et Mudvilhill, qui envoient comme toujours du très lourd pour le visuel.

Quel polar ! Quelle série, on se tue à vous le dire !