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Tome 18 : Le grand finale
 

100 Bullets, tome 18 : Le grand finale

 
 

Résumé

100 Bullets, tome 18 : Le grand finaleAfin d'acceder au résumé de 100 Bullets, tome 18 : Le grand finale, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de 100 Bullets, tome 18 : Le grand finaleVoilà, le titre de ce tome annonce la couleur et ne galvaude pas son contenu. Avec Azzarello, ce qui doit arriver arrive. Fatalement. Inévitablement. La logique est respectée. Ici, il n'y a pas de quartier. Si les gars du Trust et les Minutemen savent ce que c'est qu'épargner, ils feront référence à la fraîche mise de côté, mais certainement pas à la clémence, qui n'a pas de place dans leur vie de tueurs ou gangsters pros.

Ne comptez pas sur moi pour vous révéler grand chose. Ce serait moche, je préfère vous laisser le soin de panser vos blessures, au moment où le rideau tombe sur la série en même temps que les corps.
Indice : c'est une tragédie. Donc il y est plus question de perdre la vie que de la continuer ou la transmettre... Si j'ajoute «hécatombe», vous comprendrez que la faucheuse n'épargne pas grand monde. Ce n'est pas une surprise non plus...

Ce qui est donc immensément appréciable, c'est que le scénariste va jusqu'au bout de la logique (jusqu’au-boutiste) de tous les protagonistes en place. On notera l'importance du rôle attribué aux femmes, qui ne tirent pas toutes les ficelles, ni toutes les bastos d'ailleurs, mais qui ont un pouvoir et une responsabilité non négligeables dans la guerre menée entre tous ces maffieux ricains.

Un dernier hommage à Risso. Je ne sais pas si c'est le fait de savoir que la série s'achève (comme on achève les chevaux), mais j'ai trouvé que ses planches atteignaient le zénith.

Bon, j'essaye de vous mettre une dernière fois l'eau à la bouche, c'est mieux que le goût du sang que bon nombre des personnages ont senti juste avant leur dernier battement de cœur.

Une dernière chose : il se dit qu'un spin-off est dans les valises des auteurs (peut-être à côté de la mallette aux 100 bastos). "Lono's Brothers"... Bon, j'ai d'ores et déjà le ticket de réservation en poche, celle qui est à l'intérieur de la veste de costard, juste au dessus du holster...


Chronique rédigée par Hellspawn le 16/03/2013
 
 
Statistiques posteur :
  • 446 (38,99 %)
  • 689 (60,23 %)
  • 9 (0,79 %)
  • Total : 1144 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.50
Dépôt légal : Mars 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics 100 Bullets, tome 18 : Le grand finale, lui attribuant une note moyenne de 4,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

18 5 2013
   

Le voilà donc, ce fameux dix-huitième tome qui clôt ce polar déjà culte de Brian Azzarello et d’Eduardo Risso. Ce dernier volet reprend donc les six derniers épisodes de cette série phare du catalogue Vertigo qui était prévue en 100 épisodes dès le départ.

Après avoir déplacé les dernières pièces de cette gigantesque partie d’échecs en 100 coups, Brian Azzarello livre donc cette fin tant attendue… et quel final ! Tout en levant les dernières zones d’ombre sur ce conflit entre le Trust et ses Minutemen, l’auteur se dirige vers un dernier acte inévitablement sanglant, dont très peu de protagonistes ressortiront indemnes. Je m’abstiendrai évidemment d’en révéler de trop sur cette apothéose surprenante… mais que retenir de ce polar à tiroirs qui multiplie les machinations, magouilles, alliances et trahisons au fil des tomes ?

Tout d’abord, une avalanche de personnages extrêmement charismatiques qui se croisent avec maestria au fil des pages, dans un ballet de dialogues savoureux. Outre la maîtrise narrative d’un Brian Azzarello qui repositionne constamment ses pions sur le gigantesque échiquier qu’il a mis en place depuis le début de cette saga, sans jamais véritablement perdre le lecteur, il faut également retenir la violence qui monte en puissance au fil des tomes et qui n’épargne finalement pas grand monde. Mais il ne faudrait pas non plus oublier le travail de l’argentin Eduardo Risso, ainsi que la colorisation de Patricia Mulvihil, qui livrent un boulot véritablement irréprochable sur plus de 2000 pages.

De plus, la fin de cette saga culte est accompagnée d’une excellente nouvelle car les deux auteurs prévoient un spin-off consacrée à Lono, qui se déroulera chronologiquement après 100 Bullets sans être une suite directe.