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Tome 5 : Le Blues du prince rouge
 

100 Bullets, tome 5 : Le Blues du prince rouge

 
 

Résumé

100 Bullets, tome 5 : Le Blues du prince rougeAfin d'acceder au résumé de 100 Bullets, tome 5 : Le Blues du prince rouge, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de 100 Bullets, tome 5 : Le Blues du prince rougeCe cinquième tome reprend les épisodes US #20 à #25 de cette série phare de Vertigo. Alors que l’agent Graves continue de distribuer ses fameuses mallettes contenant une arme, 100 cartouches, un nom et une garantie d’immunité pour le crime à commettre, Brian Azzarello et Eduardo Risso nous livrent trois nouvelles histoires qui lèvent le voile sur « le Trust », la mystérieuse organisation qui chapeaute les Minutemen.

Le premier épisode (Le Caméléon) nous entraîne dans Central Park, pour une discussion des plus intéressantes entre M. Shepperd et Benito Medici, le fils d'un des magnats du Trust. Afin de rythmer cette discussion qui vise à découvrir les plans de vengeance de l’agent Graves à l’encontre du Trust, les auteurs développent un règlement de compte entre dealers en toile de fond.

Après avoir assisté aux règlements de compte entre dealers à Central Park, les auteurs nous invitent à suivre le parcours d’un toxicomane psychopathe SDF. Pendant cet arc en deux épisodes (La noyade du petit poisson) le lecteur se demande ce que Jack va faire avec la mallette qu’il détient. Le dénouement est surprenant et l’ambiance très sombre.

Le dernier arc de trois épisodes (Le blues du Prince Rouge) délaisse les bas-fonds newyorkais, pour le décor luxueux de grands hôtels d’Atlantic City. On y suit d’une part la descente aux enfers d’un accro aux jeux nommé Hank Kowalski et d’autre part, la préparation d’une réunion avec les 13 familles du Trust. On a de nouveau droit à quelques révélations concernant cette organisation, ainsi que quelques personnages qui opèrent au sommet du Trust. On retrouve ainsi Megan et Benito Medici.

Bref, encore un excellent tome et, au fil des révélations, cette rendre la série devient de plus en plus accrocheuse.


Chronique rédigée par yvan le 16/03/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Février 2008

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics 100 Bullets, tome 5 : Le Blues du prince rouge, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 5 2011
   

Ça enchaîne sans lâcher prise dans ce volume de la série déjà culte alors qu'elle n'est pas encore parue intégralement chez nous, puisqu'elle comporte autant d'épisodes que de cartouches par mallette !
Avec Le Caméléon et La noyade du petit poisson, les trois premiers épisodes sont engloutis au rythme d'une bonne rafale de semi-auto. Et ils laissent, comme toujours, le goût et l'odeur du meurtre, de la violence de la rue. Entre guerre des gangs et trips de camé limite psychopathe, d'anonymes racailles défouraillent, se faisant justice à eux-même et se sachant impunis... Désormais classique dans la série, mais redoutablement efficace !
La seconde moitié de l'album, qui lui donne son nom, se passe cette fois-ci dans le milieu des joueurs de Pok'. De bonnes grosses parties où la mafia n'est jamais loin, ni le pigeon de service...
Et pendant ce temps, le Trust tire les ficelles, avec ses Treize familles pour des milliards. Et les Minute Men, des nettoyeurs chargé de veiller à ce que personne ne carotte personne.

Petit à petit, Azzarello place méthodiquement des pièces de son récit, s'amusant à distiller les infos comme on sert un bon Bourbon. Et c'est un régal d'histoires ciselées, nerveuses, rythmées et terriblement noires...
Même tarif pour Risso, dont les planches nous en mettent plein les yeux alors que son style est assez sobre. Mais son cadrage est unique, avec ses vues relatives et ses angles improbables, son art des ombres et lumières, sa facilité à croquer les persos.
Un régal !