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Tome 4 : Dos rond pour le daron
 

100 Bullets, tome 4 : Dos rond pour le daron

 
 

Résumé

100 Bullets, tome 4 : Dos rond pour le daronAfin d'acceder au résumé de 100 Bullets, tome 4 : Dos rond pour le daron, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de 100 Bullets, tome 4 : Dos rond pour le daronCe quatrième tome reprend les épisodes #15 à # 19, c’est à dire les quatre épisodes de la saga «Dos rond pour le Daron» (Hang Up on the Hang Low) et son épilogue «Funérailles pour une canaille» (Epilogue for a Road Dog).

Après un petit crochet par la France, Azzarello situe à nouveau son récit aux States. Si l’histoire débute comme d’habitude par la distribution d’une valise contenant une arme, 100 cartouches, un nom et une garantie d’immunité pour le crime à commettre, l’auteur argentin utilise cette fois son concept répétitif afin de développer une relation père-fils intéressante, tout en apportant des éléments de réponse concernant la mystérieuse organisation dont fait partie l’agent Graves.

La fameuse mallette n’est donc qu’un prétexte utilisé par l’auteur pour développer une relation entre Louis Hughes, dit Loop, et son père, Curtis Hughes. Ce récit parsemé de violence parvient à raconter une histoire de famille attachante au sein d’un environnement régi par la drogue et le crime. Azzarello livre à nouveau un polar pourvu d’excellents dialogues et continue de développer sa trame de fond en parsemant son récit d’informations concernant les Minutemen.

Au niveau du graphisme, notons le changement de coloriste avec le remplacement de Grant Golesh par Patricia Mulvihill.

Du polar haut de gamme !


Chronique rédigée par yvan le 12/03/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.17
Dépôt légal : Juin 2007

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics 100 Bullets, tome 4 : Dos rond pour le daron, lui attribuant une note moyenne de 4,17/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 5 2011
   

Avec ce tome, c'est un petit arc qui nous est proposé. Après une escape Parisienne, nous voici de retour à Philadelphie, en plein jus gangsta. On retrouve la trame qui caractérise la série, avec Graves qui propose à un jeune black de dégommer son père qui a toujours brillé par son absence.
Et nous voilà plongés à nouveau dans une narration qui s'appuie sur un duo fort, où le lecteur devient le témoin des destins de types que la misère a fait basculer dans l'illégalité. Du fric, des embrouilles et un nettoyage. Ça paraît simple comme ça, mais c'est raconté de la meilleure des façons possibles.

Avec le changement de coloriste, les tons utilisés sont plus vifs et plus contrastés et Risso nous sert encore une galerie de gueules cassées et de salopards de première.

Un tome que j'apprécie particulièrement, parce qu'il peut se lire si on a loupé le début de la série sans pour autant être largué.

15 4 2010
   

"Dos rond pour le daron". Voilà un titre intriguant, qui fleure le San Antonio ou le film dialogué par Audiard, sans pour autant verser dans la même veine humoristique. "100 Bullets" fait dans le noir de chez noir et cette quatrième livraison ne fait pas exception.

Les cinq épisodes rassemblés dans ce tome ne représentent qu'une seule et même histoire. Azzarello a donc du temps pour mettre en place les événements et pour développer la psychologie des personnages. Et cela fonctionne : on se sent très vite familier de ce fils qui retrouve un père qu'il n'a jamais connu et qu'il ne parvient finalement pas à haïr comme il le prévoyait. L'ambiance est excellemment mise en place. Les dialogues sont toujours soignés. Il n'y a pas de temps mort et on enchaîne les planches avec jubilation.

Côté graphisme, pas davantage de fausse note. Eduardo Risso a un style bien identifiable, et s'adapte sans difficulté au genre qui lui est proposé (polar ici, mais aussi fantastique pour "Je suis un vampire" ou cyberpunk dans "Point de rupture"). C'est efficace, élégant, avec une jolie maîtrise des applats de noir, bref c'est réussi.

N'abandonnez donc pas la série si vous la suivez déjà, et songez à l'investissement si vous ne connaissez pas encore "100 Bullets" !