21734
Avis BD
9704
Albums BD
4041
Séries BD
2947
Membres
<
Accueil
|
Actu'
|
Nouveautés
|
Sorties BD
|
Best Of
|
Boutique :)
|
Stats
|
Liens
>
<
Quizz BD
|
Bonus !
|
Forum BD
|
Forum Bavardage
>
Identifiant :
Mot de passe :
Mot de passe perdu ?
Devenir membre !
Newsletter
-- Votre choix --
Aventure
Conte
Erotique
Fantastique
Heroic Fantasy
Historique
Humour
Inclassable !
Jeunesse
Policier / Thriller
Roman graphique
Science-fiction
Super Héros
Western
0
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Les avis de
Kolik
sur la série "La cité de Verre de Paul Auster"
Moyenne posteur :
( 3.50 /5)
Moyenne site :
( 3.67 /5)
La cité de Verre de Paul Auster
T.1 : La cité de Verre
(3.67/5)
Catégorie :
Roman graphique
Scénario :
Auster (Paul)
Dessin :
Mazzucchelli (David)
Editions :
Actes Sud
Avis posté par
Kolik
Le
29/01/2003
Risquer une adaptation de «La cité de verre» de Paul Auster, livre culte (et que je n'ai pas lu, pour être franc), en narration figurative comme on dit pour faire sérieux, semble à première vue une entreprise difficile; et ce, même en considérant l'équipe de choc mise aux commandes: illustrations de David Mazzucchelli (qui pour la petite histoire collabora avec Frank Miller pour les «Batman Year One»), Art Spiegelman au poste de responsable graphique (l'auteur de «Maus», la seule oeuvre dessinée jamais récompensée pour le Pulitzer, mais aussi un ancien du U-Comics au côté de personnes comme Deitch ou Williamson) et Paul Karasik à l'adaptation narrative.
Si je ne peux, n'ayant pas lu le roman de Paul Auster, juger l'adaptation dudit ouvrage en bande dessinée, je peux par contre tenir compte de l'intérêt propre de cette dernière.
Sans vouloir trop en dévoiler, je dirais que le rythme créé par l'écriture est envoûtant, doublé d'un travail scénaristique fin: si il y a une nette prédominance de l'écrit sur le dessin, ce dernier reste toujours porteur de sens et permet d'explorer les deux niveaux de lecture de l'oeuvre (si vous préférez, la traduction graphique de la narration de Paul Auster rend le deuxième niveau de lecture du récit plus évident).
Parmis ceux-ci, je pense en particulier à l'impression de dédoublement que donne le héros, le travail réalisé sur les moyens de contourner le langage pour communiquer, ainsi qu'à l'isolement provoqué par la cité même (New York) qui permet ce dédoublement; la «Grosse Pomme» devient un labyrinthe hiératique, où le héros se perd au sens propre...
Le graphisme développé par Mazzucchelli, s'il est techniquement simple, tente de coller au récit et à ses métamorphoses (la tonalité du graphisme accompagne celle de l'histoire: lorsque cette dernière est réaliste, le dessin l'est aussi, lorqu'elle bascule dans des visions émotives propres à la conscience d'un personnage, ce dernier devient plus surréaliste et se métamorphose à la façon d'un Fabrice Néaud...) et y réussit plutôt bien.
«La Cité de verre de Paul Auster» est donc ce qui s'approche le plus d'un roman graphique au sens littéral du terme, et pour cause, c'est l'adaptation d'un roman. C'est une oeuvre au rythme envoûtant et au thème (que je vous laisse découvrir!) traité de manière particulièrement pertinente. A lire.
*inteview de Mazzucchelli:
http://www.pastis.org/jade/aout01/mazzucchelli.htm
25 visiteurs connectés -
Raydan powered
phpMyVisites | Open source web analytics