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Résumé de l'album : Un combat mortel se termine entre une troupe Espagnole et des esclaves en fuite auxquels quelques guerriers Apaches Faraondes se sont joints. Aguirre, un chef Espagnol, s'enfuit avec l'or confié au métis par le chef Faraonde pour acheter chevaux et armes pour la tribu. (voir tome précédent).
Décidés à cacher aux Espagnols l'existence de l'or par tous les moyens, les Faraondes laissent partir Pashka à sa poursuite pour le tuer et récupérer le sac, avant que ça ne s'ébruite.
Le métis, obsédé par cet or, suit à son tour ce dernier.
S'ensuit une poursuite à travers plaines et montagnes du Mexique, où l'or passe de main en main. Et le duo formé par le métis et Paska, le tueur de panthères, devra redoubler de courage et de ruse pour récupérer ce sac aux mains d'Espagnols toujours plus nombreux. |
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Chronique de l'album : Pour la 1ere fois dans cette série, un album est la suite directe du précédent.
On a abordé le thème de l'esclavage depuis "l'or des montagnes" et on découvre que c'est en réaction aux maltraitances des Espagnols que le peuple Apache a (ou va) évolué(r) en cavaliers armés de fusils.
Cette course à l'échalotte derrière un sac d'or a fait éclater la tribu. Pashka et le métis d'un côté, Anua et le jeune guerrier de l'autre, une poignée d'autres guerrier les suivent.
Le dessin, qui était si magnifique en début de série se dégrade encore un peu plus ici. Il est beaucoup moins net, les couleurs moins belles. Le décor se fait de moins en moins précis, et souvent, des personnages regardent au loin en décrivant ce qu'ils voient, et nous, on ne voit rien !
L'aspect général des cases est plus sombre. Mais ça colle avec le destin des indiens finalement.
J'ai remarqué une chose, dans l'ensemble de la série en fait, c'est que tous les tirs, d'arc ou de fusil, ne font pas mouche, loin s'en faut. Et quand le tir atteint son but, c'est d'autant plus dramatique! c'est ce détail qui rend les péripéties si réalistes. C'est très différent de l'image classique du western.
On découvre également en image un fait authentique, c'est que les indiens étaient à l'origine, de formidables coureurs de fond qui sillonnaient les plaines de long en large sans jamais sembler fatigués. |
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