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| Résumé de l'album : Voici le chapitre final de la première mini-série inspirée par la monumentale épopée La Tour Sombre, l’œuvre maîtresse de Stephen King. Le destin de l’Entre-deux-mondes se joue dans une ultime bataille opposant le pistolero et son Katet à leurs ennemis. Eux seuls, en effet, peuvent contrer Farson et ses Chasseurs du Cercueil qui se préparent à piéger les troupes de l’Affiliation. Mais l’idylle entre Roland et la belle Susan Delgado peut-elle tout faire échouer ? |
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Chronique de l'album : Troisième et dernier tome de cette adaptation de l'une des œuvres phares de Stephen King.
Autant, j'avais moyennement apprécié le premier tome, autant le tome 2 m'avait paru creux, autant celui-ci, avec sa fin en ''feu d'artifice'' (jeu de mot, que vous comprendrez en lisant cet album ! ) est surement le meilleur des trois. Et puis aussi, j'ai fait l'effort de passer outre un dessin qui m'a toujours rebuté.
Alors, ce dessin, si je passe le fait que l'informatique est omniprésente et se voit comme un crapaud buffle au milieu de mon salon ?
Alors, imaginez que vous regardez les couvertures présentées sur le site CoinBD. Les couleurs sont belles et les proportions, les mises en page, les mises en scènes, les découpages avec de grandes images prenant souvent les deux pages face à face, oui, ça en jette. En revanche, les plaquages sont inexistants et donne une impression bizarre à toute chose. Si je disais fantomatique, cela serait surement dans le juste au vu de cet univers entre-deux-mondes. En tout cas, le dessin apporte un ambiance sur mesure à l'esprit tordu de Stephen King. Alors, oui, je l'accorde, le dessin malgré toutes mes critiques précédentes mérite surement plus de considération que je lui accorde pour cet ultime tome.
Je veux encore critiquer ? Alors, l'utilisation de 150 pages d'accord…Mais l'utilisation de dessins prenant souvent une demi page, une page ou carrément deux pages…Au final, le scénario n'est plus aussi dense que l'on serait en droit de l'attendre. Et le tout se lit trop vite.
Coté scénario, donc, tout par en ''live''. Toutes les cartes sont abattues et l'heure de l'ultime confrontation est arrivée. Chacun jouera son jeu, étrangement, toujours celui de la mort et de l'absence de compassion. C'est violent, c'est un tantinet gore, c'est sans pitié. L'amour du pistolero survivra-t-il à cet univers proche de l'enfer ? Malheureusement, la réponse arrive rapidement dans cet album et le suspens est vite la moindre de nos préoccupations. Reste à se laisser porter par ce flot d'action qui a suffit à combler mon attente.
Pour une série que je ne porterai pas au firmament, surement dû à mon manque de connaissance de l'œuvre originale, finalement, ce dernier tome est donc une bonne surprise.
Comme pour les deux premiers albums, les dernières pages sont consacrées à expliquer un pan du monde imaginé par S King. On a ainsi droit notamment à la description des armes utilisées par les pistoleros au cours de leurs apprentissages et de leurs carrières. Intéressant pour rattraper son manque de culture.
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