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Résumé de l'album : Yorick Brown, le dernier homme sur Terre, a enfin atteint le pays où sa fiancée Beth est coincée depuis qu'un fléau a tué tous les mâles trois ans plus tôt...
Hélas, il ne s'agit que d'une courte étape : la piste qui a mené Yorick et ses compagnes (l'agent du gouvernement 355 et la biochimiste Allison Mann) jusqu'aux côtes australiennes continue au Japon. C'est là que se trouve Esperluette, le singe de Yorick, le seul autre mammifère mâle à avoir survécu, et peut-être la clé du remède.
Cependant, avant de poursuivre sa quête pour retrouver Esperluette, Yorick dispose d'une brève période de temps pour retrouver Beth dans ce qui reste de Sydney. Mais ses recherches donnent à une journaliste sans scrupules l'occasion de décrocher le scoop du siècle... un scoop dont les conséquences pourraient être inimaginables.
Ce septième tome recueille les épiosodes 37 à 42 de la série.
(texte éditeur) |
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Chronique de l'album : Après un sixième tome sur la mer aux allures de transition, "Le scoop" permet aux personnages de retrouver la terre ferme et au lecteur, de retrouver l'ambiance qui fait tout le charme de cette prenante série.
Alors, quels ingrédients dans cette septième livraison ? Des dialogues bien écrits, parfois crus, souvent drôles. Des personnages qu'on retrouve avec plaisir et dont les relations restent compliquées mais savamment exploitées par le scénariste Brian K. Vaughan. Un Yorick qui a tendance à subir les événements et dont le statut de seul homme sur la Terre le dépasse complétement. Un renouvellement constant des intrigues autour du postulat de base de la série, avec en cerise sur le gâteau quelques révélations au fil des planches.
Ceux qui aiment la série vont donc être pleinement satisfaits puisque tout ce qui fait le sel de "Y le dernier homme "est présent dans "Le scoop". Le sixième album m'avait un peu laissé sur ma faim, mais j'ai dévoré celui-là et, alors qu'il vient de paraître, j'attends déjà la suite avec impatience. A noter : Goran Sudzuka assure l'essentiel des dessins, seul le premier épisode de l'album voyant encore le nom de Pia Guerra à son générique. La transition est à peine perceptible, donc les fans de le dessinatrice ne devraient pas avoir trop de mal à accepter le passage de pinceau.
Décidément, c'est l'une des séries de Vertigo à suivre absolument ! |
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