|
|
|
|
 |

|
 |
|
Résumé de l'album : BoBoLand ?… Le « pays » des BoBos.
Les « BoBos » ?… Les « Bourgeois-Bohêmes », une sorte de nouvelle classe sociale qui a décidé de faire fi de « l’ancienne » bourgeoisie pour vivre un commun plus près des « vraies » gens.
Ca n’empêche pas de claquer un (très) gros paquet de fric pour un appartement de 20 mètres carrés, d’acheter des accessoires de mode chers et inutiles MAIS dans des magasins de commerce équitable… « On » est (et reste) quand même bourgeois, non ?…
« Bohêmes » ?… c’est pendre la crémaillère avec des amis ; des intellos, quoi… c’est aussi visiter les galeries d’art, rencontrer des gens… souvent peu séduisants, d’ailleurs, par rapport à soi. C’est aussi se poser des questions ; beaucoup de questions d’ailleurs, surtout sur la valeur de l’existence. Pas facile d’être BoBos. On arrive même à se rendre compte que l’on a autant de problèmes que les « autres », ceux qui n’ont pas d’argent…
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : Pas mal. Mais à en faire un Grand Prix à Angoulême, faut quand même pas exagérer !..
BoBoLand ?… un bien bon duo d’auteurs qui se moquent –quand même gentiment- des bobos parisiens. J’ai eu l’impression de suivre deux explorateurs à la recherche d’une tribu encore inconnue du genre humain. Et cette approche est faite d’une sorte de second degré assez réjouissant.
Mais, j’ai ressenti comme un léger manque de « rentre dedans » alors qu’il y avait vraiment matière à faire. Ces tranches de vie auraient pu être acide… mais ne le sont pas ; comme un met « exotique » bien présenté mais non épicé. Bien sûr, il en faut pour tous les goûts, mais…
J’ai bien aimé, surtout grâce au dessin « à quatre mains » des auteurs ; un graphisme personnel « léger » qui n’appesantit pas les cases. C’est ce qui, à mes yeux, sauve cette sorte de fable assez « sage » ; comme si –tout en enquêtant à leur façon- les auteurs n’avaient pas osé renter dans le vif du sujet. Et comme je l’ai écris ci-dessus : pourtant, il y a matière à faire.
Je ne suis pas déçu de cet album, agréable de lecture, mais cette sorte de distanciation faite par les auteurs m’en a laissé un goût de trop peu.
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|