|
 |

|
 |
|
Résumé de l'album : Le titre de la première histoire donne son nom au livre. Car en fait l’auteure nous livre plusieurs courts récits :
«Après l’amour l’odeur des garçons a l’odeur du miel», «A propos de Kusako», «Grande sœur», «Le pays où il pleut» (3 parties) et « Ice tea».
Le tout est homogène, et narre des histoires de filles (les garçons ne jouent guère un rôle que dans la dernière histoire), sur un ton équilibré, bien repris de récit en récit.
Ces héroïnes, bien simples, sorties de leur vie de tout les jours (la plupart sont lycéennes), parlent de leurs désirs, de leurs attirances physiques, souvent ici réciproques.
Et les visages, les tenues légères, les couches devenant facilement communes nous sont offertes, ainsi que les impressions ou les confidences.
Enfin, les personnalités se libèrent, les langues se délient, les corps se dévêtent, les cœurs rendent leurs verdicts. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : J’ai choisi ce livre parmi les mangas d’une étagère à la bibliothèque. J’aimais bien cette couverture blanche et ses illustrations calmes. C’est comme ça, de temps à autre, je lis un petit manga, où je trouve souvent plus de qualités que dans le nième récit d’héroïc fantasy ou d’aventure.
Ici, c’est plutôt du Manga pour fille, pour ado en train de s’affirmer.
C’est vrai que les japonais parlent de l’amour, du sexe, de manière plus directe que nous, avec moins de tabous, semble t-il.
Ca reste toutefois bien gentillet, et discret. On est bien loin de « fraise et chocolat », par exemple.
Heureusement, sans doute, vu le public ciblé.
Quant à moi, dans cet univers en allusions, dans ces versions de filles, j’étais un peu perdu, cherchant ma place.
Je me sentais un peu « voyeur » avec ces sentiments de filles que je n’avais pas forcément à connaître.
Alors, oui, c’est un livre, c’est proposé après avoir été pesé, c’est de l’artifice, mais bien réalisé, c’est net.
Le dessin, sans être merveilleux, est agréable et les pages se succèdent avec douceur et candeur.
Tout est en noir et blanc, ou presque, seule l’introduction du récit « le pays où il pleut » (le meilleur ?), arborant de jolies pages couleurs.
A qui dois-je donc conseiller ce livre ?
Aux jeunes filles, certainement, bien que je me demande si mon avis est bien qualifié en l’occurrence.
Et puis, à tout un chacun curieux de découvrir d’autres façons de présenter les choses, d’autres points de vue culturels.
Car oui, je l’ai trouvé assez « documentaire » ce livre sur une jeunesse japonaise assez romancée, et qui, si elle a existé, ne manque sans doute pas d’évoluer à grande vitesse.
Ça m’a tout court donné envie d’aller jeter un œil sur cette société si différente, sur ce monde du levant qui me reste si inconnu.
« Sociologie du désir chez les lycéennes japonaises: de la réalité à la vision des mangas », voilà l’ouvrage de référence qui me manque pour argumenter ici.
J’en appelle à vous pour affiner mon avis: des volontaires pour ce sujet d’étude ? |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|