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| Dépot légal : Janvier 1964 |
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Résumé de l'album : Jojo et Jimmy reviennent d’Afrique où ils ont découvert une mine de diamants. Cela leur vaut une grosse récompense. Avec l’argent ainsi reçu, ils décident de fonder leur propre journal. Jojo deviendra journaliste et Jimmy le photographe.
Mais il faut d’abord apprendre toutes les facettes du métier pour le connaître à fond. C’est ainsi qu’ils font leurs premières armes au quotidien « L’Informateur » où on leur demande de faire toutes sortes de reportages.
Forcément, ces reportages vont les mener à toutes sortes de situations, les conduire un peu partout dans le monde ; les faisant ainsi encore vivre moult aventures !…
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Chronique de l'album : Ben les copains !… nous voilà encore repartis pour une balade complètement folle… ou débile… c’est selon ! Comme d’habitude, le scénario est sans queue ni tête, l’auteur alignant simplement de courtes historiettes les unes après les autres sans réel fil conducteur. Deux gamins gagnent de l’argent, créent leur journal et, hop, deviennent deux très grands reporters. Ben voyons !… Mais ça marche… du moins, ça a marché car ces aventures « bondissantes » ont fait loeur temps et pris un sacré coup de vieux.
Jojo est le “petit Blanc” qui connaît tout, est souvent sentencieux et se considère comme le chef du duo. Jimmy ?… c’est le « petit Noir » débrouillard qui apporte la note comique –par ses bêtises- à ces histoires. Mais ce duo fonctionne car le lectorat de l’époque dont –gamin- je faisais partie, ne demandait qu’à lire des histoires simples, « comiques », qui faisaient –à leur façon- rêver. Ce n’est plus le cas maintenant. En reste une profonde nostalgie « de quand j’étais petit », avec le plaisir simple d’histoires marrantes qui ne demandaient rien à personne.
Le dessin ?… l’air de rien, de nombreux décors, véhicules, arrière-plans, donnent une chouette complémentarité aux diverses actions des personnages. Noté aussi un trait semi réaliste pour certains personnages : l’hôtesse de l’air, le patron du journal, les policiers. Ce mélange de genres, avec le graphisme « comique » des héros fait que l’œil s’attarde –un peu, c’est vrai- sur certaines cases.
La colorisation ?… encore « basique de chez basique ». Le tout fait l’objet d’une mise en page à la technique dite « du gaufrier » : 6 cases carrées par page.
Un bon album, sans plus, pour lequel il ne faut vraiment pas se prendre la tête ; témoin d’un passé « bédéesque » révolu où tout –quasiment- pouvait être imprimé. Et même le « n’importe quoi » comme ici. Mais Jojo et Jimmy ont eu un franc succès à l’époque et sont encore très connus en Hollande et en Belgique. Alors j’avise… |
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