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Résumé de l'album : Une vague de vols de fourgonnettes Renault du même type sévit sur le pays. L'inspecteur Crouton est sur l'enquête.
De son côté, une lettre anonyme arrive par erreur à l'agence de Gil Jourdan. C'est une lettre de menace envers un certain Marc Rouleau en Lozère. Intrigué par la chose, Gil décide de se rendre sur les lieux pour proposer son aide à ce monsieur.
M. Rouleau, un ancien des colonies ne compte pas se laisser impressionner par ces menaces, mais accepte quand même l'aide de Jourdan. Ce dernier estimant les menaces assez sérieuses convainc la victime d'avertir quand même la police et fait venir Crouton sur les lieux.
Et c'est un hasard de leur parcours qui leur fera réaliser que les 2 affaires, les menaces et les voitures volées, sont liées, et qui leur permettra de faire échouer in-extrémis un hold-up au plan machiavélique. |
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Chronique de l'album : Mis à part le titre qui aujourd'hui sonne très ringard avec sa "surboum", Tillieux a réalisé là une excellente histoire policière autour d'un projet de hold-up très complexe et raffiné.
Ca démarre sur les chapeaux de roues et on aura notre lot de poursuites et de voitures cassées du plus bel effet. Les accidents y sont même mortels, ce qui durcit le ton auquel on peut s'attendre pour ce type de BD.
Comme bien souvent dans cette série, on a encore d'excellents seconds rôles qui participent grandement à la qualité du tout. En tout cas le scénario est très réussi avec deux histoires distinctes, aux ambiances très différentes, et qui se rejoignent à la fin dans un plan de hold-up très original.
Côté dessin aussi l'auteur est en grande forme. Queue-de-Cerise est un peu plus coquette mais il y a encore du boulot pour en faire une pin-up!
C'est la campagne Lozéroise sous la pluie qui est très réussie, et surtout le manoir de Marc Rouleau et son atmosphère fantastique autour de l'histoire d'un chien noir surnaturel. Par contre le torrent gonflé par l'orage, c'est pas ça; un manque de couleurs peut-être. Je crois que l'eau courante est le seul élément qui pose quelques problèmes de rendu à Tillieux.
L'humour est bien sûr toujours au rendez-vous, en grande partie grâce à Libellule qui fait que l'on pourrait parfois se demander pourquoi Jourdan continue à l'employer. Mais ici c'est quand même lui qui donnera la clé de l'énigme à son patron, alors on le gardera pour l'aventure suivante! Mais il est vrai que Gil Jourdan pataugeait un peu et semble vexé par l'étincelle de lucidité de son adjoint. |
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