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| Dépot légal : Janvier 1954 |
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Résumé de l'album : Nous sommes dans un lointain pays « exotique ». Jojo est prisonnier de bandits qui veulent se servir de lui pour se livrer en toute sécurité à leurs méfaits. Ils le chargent de tendre des pièges aux caravanes de voyageurs ou touristes sans défense. Et s’il refuse de le faire, il sera enterré vivant ! Forcément, Jojo tente de déjouer ces noirs desseins mais cela va lui procurer un tas d’ennuis. La police veillant, Jojo est arrêté, traduit en justice et condamné à passer toute sa vie en prison.
Parviendra-t-il à s’en échapper ?… Où est donc Jimmy ?… Et leurs amis ?… Ils ne sont pas loin. Quelques-uns sont même dans les parages et ce seront les deux plus redoutables ennemis de nos garnements –Pedro la Fripouille et son complice- qui vont intervenir. Mais dans quel but finalement ?… |
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Chronique de l'album : Il ne faut vraiment pas se poser de questions à la lecture de ce tome. C’est vraiment n’importe quoi mais ça sent si bon l’imagerie de l’enfance.
Jojo et Jimmy ?… Un « gentil Blanc » et son « petit copain Noir ». Une copie de « Blondin et Cirage » made in Hollande . Mais où « Blondin » bénéficiait de très bons scénarios, c’est à une sorte de joyeux fourre-tout que l’on assiste ici.
N’essayez pas de comprendre : du désert on passe à voyager dans des régions inconnues, rencontrer des gens fantastiques, voyager dans les airs, vivre avec des géants, devenir roi d’un petit pays… L’auteur balance ainsi pêle-mêle des historiettes qui, si elles faisaient rire les gamins d’il y a… bien longtemps… ne tirent même plus l’ombre de l’esquisse d’un sourire à l’heure actuelle. Un album « n’importe quoi », vraiment sans queue ni tête, qui n’est qu’une succession de petites histoires mises bout à bout sans réel relais ou fil conducteur entre elles.
Le dessin ?… un bon trait rond principalement axé sur les personnages et leurs mimiques, réactions ; les décors et arrière-plans étant délaissés au profit de « l’action ».
A signaler : deux pages colorisées (tons basiques), deux pages noir et blanc, et ainsi de suite. La raison ?… les pages en noir et blanc sont à colorier –s’ils le voulaient- par les jeunes lecteurs. Jamais vu ça dans une autre BD !…
Alors, ce Jojo et Jimmy ?… C’est du n’importe quoi, c’est vrai mais, gamin, je prenais un réel plaisir à la lecture de ces aventures. N’en reste plus qu’un tendre souvenir nostalgique. Mais ce n’est quand même pas ça qui va en faire gonfler la cote ! |
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