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Résumé de l'album : Se préparant pour le banquet du club des journaliste, Néron découvre un judoka caché sous son lit ! Sjinto Nagewatsa –c’est son nom- a été envoyé du Japon pour étudier le « grand Néron » car les Japonais, eux aussi, veulent avoir ce genre de personnage chez eux. Problème, le judoka suit Néon comme son ombre chaque minute de sa vie ; ne lui laissant même aucun moment d’intimité. Heureusement Adhémar –le fils- parle 36 langues et aidera Sjinto à étudier le caractère et les tics de son père.
L’aider ?… c’est plutôt le contraire qui va se passer ! Le petit Adhémar est en effet un véritable puit de sciences diverses. Et cela intéresse grandement le responsable d’une ambassade étrangère qui décide de faire kidnapper le gamin. Malheureusement pour les divers ravisseurs envoyés ; Sjinto –ceinture noire dixième dan- va se révéler un expert en protection rapprochée d’Adhémar… et de Néron ; devenant ainsi ce qu’on appelle communément un « gorille ». Un « gorille jaune », quoi… |
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Chronique de l'album : Cet album, l’air de rien a obtenu –en 1976- le Prix Saint Michel de la BD d’humour en Belgique. Bon, ben, il en fallait pas beaucoup pour rire à cette époque. J’ai relu cet album récemment. Certaines situations m’ont à peine esquissé l’ombre d’un sourire. Marc Sleen joue ici de nombreux effets « comiques » subis par des ravisseurs –de plus en plus bêtes- qui tentent d’enlever un gamin. Il faut quand même écrire que cet album doit être un des tous premiers mettant en scène un « jaune » gentil (ils existaient aussi pour la série « Buck Danny » mais ils en prenaient plein la tronche). Un album « découverte » aussi pour les jeunes de l’époque : le Judo était pour ainsi dire inconnu et Bruce Lee –qui sera « l’importateur » de cet art de combat- débutait seulement sur les écrans.
Ce « Gorille Jaune ». Certaines situations sont assez cocasses car elles mettent en contact, en une sorte de confrontation, la « belgitude » de Néron et Cie et le caractère totalement différent d’un homme du pays du soleil levant. Ca nous vaut pas mal de confrontations aux effets comiques certains… mais qui ont plus de 35 ans et qui, je pense, ne feraient plus sourire qu’une petite faction des « djeunes » de maintenant.
Le dessin ?… c’est « du Marc Sleen »… un trait rond, net, bien lisible, où l’accent est plutôt mis les personnages et leurs mimiques que dans des décors et arrière-plans peu fournis.
Tout ça pour ?… une BD belgo-belge qui a fait son temps, témoin d’une certaine époque où il en fallait peu, parfois, pour sortir un album. Ca se lit, sans plus. Pour nostalgiques et collectionneurs. |
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