|
|
|
|
 |

|
 |
|
| Résumé de l'album : Après avoir vaincu les esprits maléfiques dans son propre monde, Ashley J. Williams traverse une lumière blanche et se retrouve dans une autre dimension, au milieu d’une ville de New-York infestée de zombies en collants. Sur fond de bagarre entre Dardevil et Thunderball, une vieille clocharde se dirige vers lui et l’informe d’un terrible présage : «Le monde va mourir et l’armée des morts va se lever» ! Muni de sa tronçonneuse, Ash part à la recherche du livre des morts, le Nécronomicon, seul recours pour inverser le processus qui a déclenché cette apocalypse cannibale. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : Initialement introduit dans "Ultimate Fantastic Four", le concept "Marvel Zombies" continue d’engendrer les miniséries se déroulant dans un univers de superhéros totalement zombifié. Suite au succès mérité du premier tome, l’éditeur remet le couvert pour un deuxième festin Marvel et en profite pour inviter une figure emblématique des films d’horreur à sa table. Les fans de la trilogie «Evil Dead» se réjouiront probablement de retrouver le personnage de Sam Raimi en tant que héros principal de ce récit totalement indépendant du précédent.
Après une première aventure placée sous l’égide d’un expert en matière de gore et de morts vivants, c’est John Layman qui se voit confier la délicate tâche de réchauffer l’excellent plat de Robert Kirkman ("Walking Dead"). En se concentrant principalement sur sa guest-star, le scénariste se détourne cependant trop des figures emblématiques de l’éditeur. Après avoir suivi un Captain America la cervelle à l’air, un Iron Man cul de jatte et un Daredevil troué lors du volet précédent, le lecteur aura beaucoup plus de mal à s’enthousiasmer envers les multiples rencontres de ce personnage sans véritable pouvoir.
Malgré un humour second degré, cette kermesse de super-zombies qui met en scène un héros assez pénible à côtoyer est totalement dénuée de profondeur. L’originalité de la première minisérie à fait place à une intrigue absurde et prévisible, des dialogues affligeants au possible et une fin terriblement navrante. Même au niveau du graphisme, les styles assez proches de Fabiano Neves et Fernando Blanco ont du mal à tenir la comparaison avec celui de Sean Phillips ("Criminal", "Sept").
Débordant de pantins assoiffés d’hémoglobine et vidé de tout ce qui faisait le charme de «La Famine», «Evil Dead» est à réserver aux véritables inconditionnels de séries Z et de ce genre initié par «La nuit des morts-vivants» de George Romero en 1969. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|