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Résumé de l'album : Mortimer et son assistante, Nastasia, sont intrigués par un bout de roche sur lequel est inscrit une spirale.
Cet échantillon, ramené par Mortimer de ses récentes aventures en arctique, semble composé d'or, enrobé de diamant.
C'est inconcevable techniquement.
Mortimer décide alors d'en savoir plus, et il se lance dans des recherches poussées, qui lui font réaliser le parallèle avec une découverte africaine: une bague, venue d'un sanctuaire africain, au centre du Tanganyika.
Pour en avoir le cœur net, Mortimer monte une expédition pour aller sur place, accompagné de scientifiques de renom, mais suivi, à son insu, par un aventurier inlassable, et sans morale... |
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Chronique de l'album : Un nouveau Blake et Mortimer, et pas une suite, ça s'attend, et ça se savoure.
Depuis la reprise de la série, par 2 couples d'auteurs/dessinateurs, après la disparition d'Edgar P. Jacobs, la qualité est au rendez-vous (étrange ?).
Ce livre propose, de façon classique, une histoire scientifique, archéologique au sens large.
Mortimer se déplace, cherche, trouve, point.
Blake est assez absent du livre, même si ses apparitions sont essentielles, et si son impact sur la bonne issue du récit est évidente. Mais on le voit peu, une dizaine de cases sur l'ensemble du livre.
C'est donc un peu à un "Mortimer sans Blake" qu'on a droit ici.
Ensuite, le récit déroule sa trame, de façon classique, avec des textes à foison, des rencontres. Il y a sans doute un peu trop de rappels de tomes antérieurs à mon goût, mais bon, ça reste supportable.
Que vaut la qualité de l'histoire ? Au final, on voit peu l'Afrique, mais je n'en ai pas été gêné. C'est assez tortueux, ça s'organise tranquillement, (certains diront sans doute: "un peu lentement") et ça passe bien.
La surprise finale est bien trouvée, un peu forcée peut être, mais raisonnable.
Le dessin possède ses qualités habituelles de précision, de netteté, mais le coloriage m'a un peu dérouté avec des teintes plus claires ou plus sombres, plus excessives, inhabituelles pour la série (les bleus pastels de l'Afrique, les verts des pelouses anglaises, les décors de Londres, avec des tentures et des murs marrons foncés).
Alors ?
Je dirais un livre correct, sympathique, dépaysant, mais qui reste un peu plat, qui manque de saveur.
Et, quand on compose sans l'un des ingrédients de base, on prend toujours le risque de changer la recette.
Ici, on reconnaît le goût, mais il est un peu affadi. |
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