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Résumé de l'album : La guerre se termine.
Alan Ingram Cope livre à Emmanuel Guibert, son voisin, ses derniers récits.
On passe de la Russie à l'Allemagne, des la France aux États-Unis, pour revenir en France.
Alan, en temps de paix, garde cette faculté de mémoire et d'organisation des récits de sa vie.
Il nous explique comment il a commencé à réfléchir, à choisir de se souvenir, à 55 ans.
Et, une fois encore, ses anecdotes ne manquent ni d'intérêt, ni de surprise, ni de pertinence dans l'analyse. |
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Chronique de l'album : Le tome 1 m'avait enthousiasmé, le tome 2 un peu moins. Ici, je reste sur la lignée du tome 2.
Mais attention, il s'agit d'un très bon livre, toujours pétri d'intelligence.
Parfois, il devient trop "technique" à mon goût, comme un peu élitiste, et le discours d'Alan est un peu trop donneur de leçons, alors.
Le dessin reste magnifique et ces teints sépias (sauf la fin, en couleurs) continuent à placer le récit dans son contexte, dans son époque, dans son style.
Pourtant, on sent aussi qu'Emmanuel Guibert est passé, entre les 2 premiers livres et celui-ci par la case 'Photographe".
Ici, on donne plus dans le documentaire, dans l'informatif, dans l'ajout de lettres, de partitions.
Je trouve que ça ralentit un peu le rythme général (j'ai renoncé au courrier, manuscrit, de Bachelard).
Mais la fin, très belle, relance beaucoup de choses, de visions sur la vie, d'enthousiasmes.
Que l'auteur continue à nous proposer des travaux de cet ordre, de vrais régals, mais qu'il prenne le parti de la simplicité.
En sortir est finalement plus aventureux que la façonner pour qu'elle nous parle. |
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