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| Dépot légal : Octobre 2003 |
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Résumé de l'album : Chris continue seule.
Comme il lui faut bien sortir de sa retraite de temps à autres, elle s'appuie, bien malgré elle, sur deux personnes.
D'abord, elle revoit une vieille amie de confiance, Marci, mais, au bout d'un moment, entre elles ça ne colle plus vraiment.
Ensuite, c'est Keith, un autre ancien camarade de classe, qui prend Chris en charge, l'hébergeant chez des voisins.
Inévitablement, Chris est rejointe par les autres du groupe, qui se retrouvent enfin avec un toit.
Mais, on sait ce qu'entraîne une trop grande promiscuité... |
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Chronique de l'album : J'ai trouvé ce tome 5 (qui regroupe, comme les précédents 2 récits de Burns, en fait, le 9 et 10) moins bon que les précédents.
Pour moi, ici, la série est à son minima.
Attention, un minima pas simple, ni paisible, car je me suis demandé (et je le fais encore) quand et comment l'horreur allait recommencer (même si on s'habitue, finalement, aux queues de lézard).
Et si la fin ne me déçoit pas, et ouvre bien des perspectives, le contenu, le rythme moins enlevé, me font placer ce tome en deçà des autres.
Le dessin de Burns reste lui toujours aussi marquant, et ses noirs demeurent d'une infini beauté.
Il a une façon intense d'inventer des paysages , de transmettre des expressions, de proposer des thèmes sortis en directe ligne des rêves les plus fous.
Et, touche après touche, coup après coup, il façonne l'atmosphère et l'ambiance de ses ouvrages.
Et, encore, il donne envie de connaître la suite. |
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