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Résumé de l'album : Tout a commencé dans un club de rencontres speed dating, le Love Club, un nom pareil, ça se passe de commentaire. C’est ici que Jacky découvre l’immensité de sa solitude sexuelle. C’est là que François fait la connaissance d’Iléna. « Jusqu’où iriez-vous par amour ? », demande-t-elle. « Jusqu’au bout », répond-il. Jusqu’au bout, vraiment ? Les ennuis peuvent commencer.
Ce qui au départ n’était qu’un jeu somme toute bon enfant se mue peu à peu en une entreprise angoissante, dans laquelle François s’englue inexorablement, avec la complicité douteuse de Jacky. L’implacable Iléna, preste et tirant les ficelles avec un art consommé, conduit ainsi son troupeau de dupes… Mais dans quel but ? |
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Chronique de l'album : C'est toujours un plaisir de retrouver Tronchet et ses albums typiques.
Toutefois, attention : "Dans la gueule du loup" n'est pas une énième satyre sociale ultra-acide comme pourrait l'air "Pauvres mais fiers", par exemple.
Ici, l'histoire est à la fois plus sérieuse et plus difficile à mettre en place. La place laissée pour l'humour est en effet beaucoup plus réduite que dans la majorité des réalisations de l'auteur, donnant le champs libre à cette relation ambiguë qui unie les trois "héros".
Je trouve par contre le côté "mafieux" du scénario un peu de trop.. j'aurais préféré lire quelque chose de plus léger, et de plus drôle peut-être.. Ici on ne sait pas toujours sur quel pied danse l'histoire, c'est un peu étrange...
Le dessin se veut plus angulaire qu'à son habitude. On reconnaît très bien le style de l'auteur, mais ce côté un peu "carré" change.. en bien ou en mal, à vous de voir. La couleur, informatique, est de bonne facture. On pourra regretter la colorisation traditionnelle de Tronchet, mais cela fonctionne ici.
Une semie-déception, donc.. L'album se laisse lire sans déplaisir, mais se veut peut-être un peu trop.. complexe ? |
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