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| Résumé de l'album : Rick et son groupe de survivants ont trouvé refuge dans un ancien pénitencier. Après avoir investi et nettoyé les lieux, ils font la connaissance d’anciens détenus et découvrent alors que l’ennemi n’est pas forcément celui que l’on croit. Après avoir neutralisé la menace immédiate de Dexter, Rick, en leader naturel, établit les nouvelles lois d’une société à visage humain. |
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Chronique de l'album : Reprenant les épisodes US #19 à 24, «Amour et mort» permet aux lecteurs francophones de connaître la suite de ce road-movie au pays des mort-vivants.
Cela fait maintenant presque un an qu’ils sont livrés à eux-mêmes et que leurs nerfs sont continuellement tendus. Les couples se déchirent, les ennuis se multiplient, la bonne conscience s’envole et l’instinct de survie devient de plus en plus prédominant. Le côté primaire et animal remonte à la surface, souvent au détriment des barrières morales habituelles.
La menace de se faire éjecter de leur nouveau sanctuaire n’est pas là pour calmer les esprits. De plus, l’arrivée d’un nouveau personnage va à nouveau l’équilibre fragile que tentent d’installer les survivants. Il faut dire que l’apparition de cette afro-américaine, accompagnée de zombies démembrés qu’elle tient en laisse, est pour le moins surprenante.
A l’inverse du tome précédent qui plaçait les pantins assoiffés d’hémoglobine un peu trop aux avant-plans, ce tome-ci va limiter les scènes de massacres de zombies et replacer ces derniers là où ils servent le mieux ce récit : en arrière-plan. Les monstres redeviennent ainsi juste une excuse afin de développer les relations humaines entre les différents protagonistes.
Après avoir neutralisé Dexter, Rick et sa bande tentent d’instaurer de nouvelles règles afin de créer une société au visage le plus humain possible. Ce n’est cependant pas chose aisée étant donné que la plupart des survivants sont devenus aussi fous que le monde qui les entoure. Si certains tentent de survivre, d’autres semblent plutôt chercher un prétexte pour mourir. Tous ont cependant beaucoup de mal à conserver leur humanité. L’aperçu de plus en plus posthume en fin de tome est d’ailleurs là pour le prouver.
La seule chose qui m’a un peu dérangé dans cet album, c’est le manque de réalisme des scènes d’adultère. Personnellement j’ai plutôt tendance à croire que ses situations extrêmes devraient plutôt renforcer les liens des différents couples. De plus, j’ai du mal à me faire à l’idée que dans de telles situations, entouré de zombies, on puisse éprouver le besoin d’aller tremper son sucre ailleurs. Mais bon, je ne me suis jamais retrouvé au milieu d’une telle pénurie de viande fraîche non plus |
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