Résumé de l'album : Comment laver son argent sale entre amis :
Cadre indélicat au sein de la banque luxembourgeoise qui l'emploie, Luc Leval cherche à se disculper alors que Jacques Colpin est emprisonné pour blanchiment d'argent. L'enquête sur la mort de Franco Bucci conduit policiers et malfaiteurs au domicile de Colpin où Ivana son épouse découvre une facette inquiétante de son paisible voisin, le vieux Salvatore.
Ce second et dernier volet du premier cycle du récit de Philippe Richelle réserve bien des surprises aux lecteurs, tout particulièrement à ceux qui apprécient les retournements de situations. Un thriller au suspense soutenu, illustré avec une minutie chirurgicale par Pierre Wachs.
Chronique de l'album : Ce second tome qui clôt le premier cycle reste dans la lignée du tome 1.1 : intrigue classique ayant comme environnement le monde du blanchiment d’argent et des montages financiers mis à la disposition de clients richissimes par des grandes banques ayant pignon sur rue.
Le scénario de Richelle est effectivement assez traditionnel : l’histoire se lit facilement mais ne crée point de suspense haletant, ni d’action rebondissante, ni de conspiration complexe ou machiavélique. L’affaire est rondement menée et ne laisse que peu de place à l’enthousiasme du lecteur pour ce récit somme toute assez banal, dans ses contours comme dans sa construction.
Le dessin de Wachs, bien que criant de réalisme, n’offre que des personnages fades bien que les décors soient bien réalisés. On est loin de l’ambiance envolée du Triangle secret.
En résumé, un I.R.$. français mais sans la profondeur du personnage de Larry B. Max ni le suspense du scénario ni la finesse du dessin. Ces « Secrets bancaires » n’ont pas réussi à me captiver. Le classicisme de l’histoire et le plat du dessin ne me laisseront pas un souvenir immuable.
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