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Résumé de l'album : 743 urbe condita (11 avant J.C)
« De tous les peuples de l’Empire, les Germains sont les plus braves » aurait pu déclarer Drusus, à qui a été confiée la délicate mission de soumettre les irréductibles barbares de Germania. Le combat terminé, le Prince Sigmar « offre » son fils Ermanamer en otage aux Romains. César confie l’éducation de ce jeune barbare chevelu au fidèle Titus Valerius Falco, qui a justement un fils du même âge, Marcus, qui lui aussi aurait bien besoin d’une éducation digne de ce nom.
Entraînement complet et discipline de fer : les deux jeunes garçons affrontent ensemble les terribles épreuves auxquelles les soumet leur entraîneur, ancien légionnaire. Au fil de ces expériences éprouvantes, le jeune Romain insolent et le Germain au sang chaud transforment leur haine réciproque en profonde amitié. Surtout quand ils découvrent ensemble les charmes irrésistibles de la gent féminine… |
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Chronique de l'album : Voilà le premier album de Marini dont j’ai entamé la lecture sans trop savoir si ça allait me plaire ou non. En effet, je n’avais aucune crainte quand au dessin mais plutôt au niveau du scénario.
Donc, Marini au scénario, ça donne quoi ?
Et bien ce premier tome est plutôt réussi. Il nous présente ses deux héros, Marcus et Arminius, leurs enfances et comment ils vont de la haine passer une amitié fraternelle, créer un lien solide tout en devenant adulte. Marini pose donc les bases de son histoire, mais l’on ne sait pas encore vraiment à quoi s’attendre.
Je ferais juste quelques reproches à ce scénario : ce premier tome se déroule à plusieurs époques dont les dates sont indiquées en ab urbe condita ce qui m’a un peu troublé, malgré la conversion en avant/après JC. J’ai eu du mal à suivre les époques. De même, la relation entre les deux frères évolue parfois un peu trop vite. On a l’impression qu’il s’est passé quelques années alors qu’il n’y a pas de nouvelle date indiquée. Mais bon, ça n’empêche pas de bien suivre le déroulement de l’histoire. On pourrait donc certes reprocher à Marini de ne pas en savoir assez sur tel ou tel personnage mais finalement, en un tome, il ne pouvait guère en dire plus et cela traduit plutôt la curiosité qu’il a éveillé en nous tout au long ce premier tome !
Le dessin… que dire du dessin de Marini ? Il est toujours aussi splendide, efficace… Les décors sont très bien travaillés, les couleurs sont très belles et justes. Il n’y a rien à redire et c’est toujours aussi beau (voir plus qu’avant si c’est possible). Et puis, pour une fois, il innove un peu dans le design de ses personnages. Et contrairement au "Le scorpion", on a ici un grand format qui nous permet d’admirer et profiter pleinement de ce dessin.
Bref, un premier tome réussit. J’attends maintenant avec impatience la suite de l’histoire, savoir où il veut nous emmener.
Un premier tome que je vous conseille ! |
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