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Résumé de l'album : Akira vient de gagner son duel contre Tokito des 4 sages. Mais la jeune fille (car on sait maintenant que Tokito est une fille) ne parvient pas à se résoudre à la défaite et préfère la mort. C’est alors qu’apparaît Shihodo, la vieille qui sait tous et qui révèlera à celle-ci d’étranges choses concernant son passé.
Plus loin, Kyo et sa bande (enfin, ce qui l’en reste) arrivent au château d’Ishigi, le scientifique. Son laboratoire pourrait bien en apprendre d’avantage à nos héros sur le plan de résurrection des Mibus, surtout que celui-ci s’avère être vide. Vide… Pas si sûr…
De leur côté, Yuya et Sakuya reçoivent la visite du roi rouge en personne, venu là pour tuer celle qui connaît le secret du clan des dieux. Mais c’est sans compter sur l’intervention de Yukimura Sanada, bien décidé à protéger les jeunes filles. Mais il devient vite évident qu’il n’a aucune chance face au roi et que celui le tuera dès qu’il s’en sera lassé. Seulement, Kyoshiro intervient une fois encore, sauf que cette fois il semblerait que ce ne soit pas pour leur venir en aide… |
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Chronique de l'album : A cinq tomes de la fin (la série en compte 38), le mangaka bouleverse totalement le fil du scénario. Ce brusque revirement était-il prévu depuis le début ? On pourrait se le demander. Mais peu importe, ce tome n’en reste pas moins passionnant, je dirais même époustouflant.
Je me retrouve ici confrontée à un problème déjà maintes fois rencontré : comment chroniquer un tome dont on ne peut rien dire, sous peine de gâcher irrémédiablement sa lecture ?
Encore une fois je vais faire ce que je peux.
Alors que jusqu’à présent et depuis le tome 3 Kyoshiro arborait le rôle de « personnage de l’ombre », ne resurgissant que lorsque ses amis étaient en danger, il prend maintenant une toute autre importance. Le dénouement de l’histoire semble reposer sur ses épaules, cela étant d’autant plus intéressant que l’on ne sait toujours pas de quel côté il se trouve. Lequel est le vrai Kyoshiro, l’homme assoiffé de pouvoir ou celui qui ne rêve que d’une vie simple au pied d’un cerisier ? En plus de cela, il n’est pas dit que Kyo aux yeux démon accepte de se faire voler la vedette au dernier moment. Je me languie de voir leur confrontation !
Le triple combat à venir me semble des plus palpitant, et sera certainement décisif pour la suite (et fin) de l’histoire. Car outre le grand secret des Mibus, l’existence de Kyo et Kyoshiro et leur conflit, « Samuraï Deeper Kyo » possède un nombre incroyable de personnages secondaire, que le lecteur a appris à apprécier autant si ce n’est plus que le héros lui-même. Il faudra bien donner une fin à leur histoire également, et cela risque d’être dur à faire.
Si j’aime autant ce tome, c’est certainement car, plus que tout les autres, il m’a donné une envie insoutenable de connaître la fin. Tout ce qui s’y passe, tout ce qu’on y apprend, et tout ce que cela change permet une redistribution complète des atouts des uns et des autres. Il ne manque plus que le point final, et ce tome nous le promet grandiose. Mais l’auteur doit tout de même prendre garde de ne pas décevoir ses lecteurs… |
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