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Résumé de l'album : D'Alpha, on ne sait que peu de choses. Mais que connaissez-vous de Dwight Delano Tyler ? Pas grand chose ? Rassurez-vous, l'intéressé non plus...
Tout commence par une remarque prétendument anodine de Sheena, la partenaire privilégiée de l'agent Alpha. C'est en effet de la bouche de la belle asiatique que notre héros apprend que sa propre mère possède un dossier à la CIA. Il n'en fallait pas plus pour piquer la curiosité de cet enquêteur-né. Il est pourtant bien loin de se douter où va le mener cette petite recherche de routine...
Première révélation : l'homme qui a élevé Alpha n'est pas son père. Son véritable géniteur s'appelait Robert Davis et tenait une station-service. Une banale histoire de romance éphémère... s'il n'y avait deux années d'ombre dans le dossier. En fouillant un peu, Alpha découvre que le profil de son paternel est bien différent de celui du pompiste moyen. L'enquête est cependant loin d'être terminée. Il lui faudra trouver ses réponses hors des fichiers de l'Agence. C'est ainsi, seulement, qu'Alpha mettra fin aux mensonges dans lesquels sa vie a baigné !
Un album spécial, sous forme de «dossier Alpha», qui permet de faire le point sur cette excellente série. Entre pages de BD, transcriptions d'entretiens téléphoniques et images d'archives, Mythic et Jigounov distillent les pièces du puzzle et nous invitent à accompagner le héros dans son enquête. L'occasion idéale de connaître enfin l'intimité de l'un des personnages les plus secrets de la collection «TroisièmeVague Lombard» ! |
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Chronique de l'album : Sur les traces de "The XIII mystery - L'enquête", le dixième album de cette série phare de la «Troisième Vague Lombard» va tenter d’humaniser ce héros en manque d’identité.
C’est donc sous la forme d’une enquête minutieuse, qui se révèle cependant un brin trop artificielle et plutôt inintéressante, que les auteurs vont alterner les planches classiques à des retranscriptions d’écoutes téléphoniques, conversations enregistrées, correspondances intimes, notes et coupures de journaux, biographies, détails historiques, images d'archives et généalogies, permettant au lecteur d’accompagner l’enquêteur au fil des pages.
Mais si donner des renseignements concernant «Bloody Sunday» peut encore passer comme un clin d’œil au fond musical du diptyque irlandais (tome 7, page 23 en bas à gauche pour les fouineurs), d’autres informations (sur les Miami Dolphins par exemple) semblent superflus ou avoir plutôt leur place sur un site comme Wikipedia. Car il y a beaucoup de références historiques assez pompantes dans cet album.
Confrontés à des problèmes de droits d’auteur pour chaque image dont ils voulaient se servir, les auteurs ont finalement décidé de réduire le nombre de photos à un strict minimum, obligeant ainsi le moscovite Youri Jigounov à se retrousser les manches, alors qu’il aurait dû se retrouver avec un espace d’expression assez limité à la base. Le garçon a ainsi du dessiner quasi toutes les photos et même une partie de la carte des Etats-Unis.
De plus, suite à la rencontre improbable en fin de tome, ce «Mensonges» à l’arrière-goût de canular, qui repose cependant sur une approche sinueuse mais efficace, finit malheureusement un peu en queue de poisson. Avec un prochain volet intitulé «Piranha», c’est évidemment un moindre mal. |
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