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Résumé de l'album : Peter Parker partage sa vien entre sa femme, sa famille et sa carrière de super-héros.
Alors que tout semble calme, une étrange série de meurtres sauvages commence. Très vite, Spider-Man va être rattrappé par cette histoire derrière laquelle semble se cacher le Lézard. Mais celui-ci semble être sous le contrôle de quelqu'un... |
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Chronique de l'album : Premier point : le titre ... très mal choisi car le véritable ennemi de Spidey dans ce tome n'est pas le Lézard, qui n'est qu'une marionette.
Ceci étant dit, ça n'enlève rien à la qualité de cette histoire.
Nous retrouvons Todd MCFarlane au dessin et au scénario, et ça fait très mal.
J'avais déjà lu cette histoire dans mon adolescence, et après relecture, je me suis aperçu de tout ce dont j'étais passé à côté.
Quelle histoire ! c'est du grand art. On connaît tous le talent de McFarlane, mais là, il s'est dépassé ! ce n'est plus une simple histoire de super-héros qu'on lit tout en sachant pertinemment que le héros va s'en sortir à la fin, comme d'habitude.
Ici, jamais Spidey n'a paru plus démuni et plus humain. Il est balloté de droite et de gauche pendant plus de 100 pages jusqu'au final explosif.
McFarlane réussit le tour de force d'emmener le lecteur dans la même souffrance que Spidey qui n'aspire qu'à une chose, fuir ce combat incompréhensible (pour lui).
Evidemment, tout ça est servi par un graphisme mcfarlanien (traits très exagérés) et des cadrages hors du commun. Un vrai film ! zooms, travelings avant ou arrières pour le régal du lecteur. Parfois, ça m'a fait penser à "Watchmen".
Bref, vous l'aurez compris, j'ai adoré cette saga. Bon, évidemment, ce n'est pas forcément un épisode-clef de la vie de Peter Parker. Mais la qualité est tellement au top qu'on pardonne bien vite cette petite incartade à nos amis de chez Panini Comics. |
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