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Résumé de l'album : Le Waverly Hills Sanatorium fut l'un des établissements les plus réputés des Etats-Unis en matière de traitement de la tuberculose. Entre 1920 et 1960, plus de 63 000 personnes y ont trouvé la mort. Cet énorme bâtiment construit en forme d'ailes de chauve-souris, aujourd'hui en ruine, a été classé parmi les 10 endroits les plus effrayants au monde.
C'est dans ce décor que débute l'histoire : été 1951, Doris amène Cora, sa petite fille malade au sanatorium. Doris y avait été soignée à l'âge de 11 ans et elle a trouvé un arrangement pour y travailler en tant qu'infirmière, en échange de la prise en charge par l'hôpital des soins de Cora. Doris avait eu beaucoup de chance. Elle ne se doute pas qu'elle ne pouvait pas trouver pire endroit au monde pour faire soigner sa fille. Bienvenue à Waverly, l'antichambre de la mort ! |
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Chronique de l'album : Pandémonium est une BD d’épouvante qui s’inspire des classiques du genre ("Shining", les Stephen King, etc).
Partant d’un bâtiment existant et au passé chargé, le "Waverly Hills Sanatorium", afin de partir de quelque chose de réel, Christophe Bec ("Le temps des Loups", "Bunker", "Carthago", "Sanctuaire") va lentement y insérer les ingrédients classiques du film d’horreur : la demeure hantée au passé chargé, une chambre qu’il ne vaut mieux pas ouvrir, des silhouettes qui apparaissent aux fenêtres, des enfants capables de voir des choses («Sixth Sense»), …
Partant de la destruction des ruines du Sanatorium à notre époque, l’auteur va user du flashback pour revenir sur le passé lugubre de cette antichambre de la mort. Utilisant la souffrance de ces enfants atteints de la tuberculose afin d’augmenter le malaise du huis clos dans lequel il nous plonge, Christophe Bec va graduellement augmenter le côté angoissant de son récit.
Graphiquement, le dessin réaliste de l'Italien Stefano Rafaelle sied parfaitement au récit et à ce retour dans les années 50, qui se retrouve également dans la colorisation impeccable de Marie Paule Alluard. On peu juste reprocher quelques légers dérapages au niveau des visages, des regards et des expressions venues refléter l’horreur installé par le scénario.
A suivre ! |
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