Résumé de l'album : Revenu de son éprouvant périple en Inde, Arthis tente de se réinsérer dans le quotidien parisien ; mais entre le boulot qui ne vient pas et les amis absents, sa vie est tout sauf passionnante. Jusqu’au jour où il observe un drôle de passant écrire un mystérieux message sur un mur. Est-ce que celà est lié aux attentats récents contre diverses églises sectaires? La curiosité d’Arthis va le mener dans le Paris souterrain sur les traces de la Nouvelle Eglise Cathare, à la recherche d’un ancien texte apocryphe indiquant la date précise de l’apocalypse.
L’intégrale du troisième cycle reprend les tomes 9 à 12 de la série Balade au Bout du Monde.
Chronique de l'album : Troisième cycle d’aventures pour Balade au bout du monde, cette fois nous avons droit à une ambiance sombre teintée d’ésotérisme et de mystères vaguement inspirés des côtés obscurs de la religion catholique.
Tout celà est très en ligne avec la mode actuelle (Da Vinci Code pour ne citer que lui). Le scénario de Makyo démarre à Paris et nous fait découvrir la rivalité entre certains mouvements sectaires et la course qu'ils mènent pour découvrir la date de l’apocalypse. Ceci aurait pu être assez prometteur mais finalement tous ces efforts scénaristiques servent surtout de prétexte pour ramener Arthis (et le lecteur) au royaume de Galthédoc découvert dans le premier cycle. Et là, ça ne marche pas, les ficelles sont grosses, les pièces du puzzle ne se mettent en place que de façon laborieuse et le tout se termine par une grande bataille médiévale sans grand intérêt. Quant-à la révélation de la date de l’apocalypse, elle est certes surprenante mais surtout assez décevante. Que reste-t-il? Un bon récit d’action, quelques scènes intéressantes mais c’est tout. L’erreur de Makyo a peut-être été de vouloir trop en faire, de multiplier les intervenants, les histoires parallèles et en fin de compte cela nuit à la lisbilité de l’ensemble et laisse une impression un peu brouillonne. Dommage!
Au niveau du dessin, Faure s’en sort bien mais sans éclat, surtout après les excellentes ambiances de Vicomte (1er cycle) et la maîtrise de Herenguel (2e cycle) pour les corps et les visages.
Bref, la note est dure mais elle reflète la déception d’un lecteur enthousiasmé par les deux premiers cycles et qui se retrouve devant une histoire réchauffée et sans véritable saveur. Bof...
Internet est un monde plein de ressources !
Si vous souhaitez trouver d'autres informations concernant cet album sur le web, cliquez sur le bouton ci-dessous :