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| Dépot légal : Novembre 1996 |
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Résumé de l'album : Suite à ses incroyables aventures au Royaume de Galthédoc (cf. premier cycle), Arthis a suivi pendant 5 ans un traitement psychiatrique dans un asile de la banlieue parisienne. Lorsque, à peine sorti, il se rend compte que la vie qu’il menait avant n’existe plus, que ses amis ne l’intéressent plus, que le monde a tellement changé, il prend la route et échoue dans une quelconque ville de province. C ’est là que perdu au mileu de ses cauchemards et de sa solitude il aperçoit une jeune femme égarée qui va l’intriger et même l’obséder. Il va la suivre à la trace, l’épier, chercher à découvrir sa vie, son secret et cette quête va l’emmener jusqu’en Inde, au bout du monde vers les troubles mystères de l’âme et de l’envol des esprits.
L’intégrale du deuxième cycle reprend les tomes 5 à 8 de la série Balade au Bout du Monde.
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Chronique de l'album : « Un soupçon de magie, un parfum de légende, la Balade déploie à nouveau ses sortilèges… », voici comment cette intégrale du second cycle est présentée en 4e de couverture.
Après le mythique premier cycle, nous avons le plaisir de retrouver Arthis et ses mystères. Cette fois, Vicomte a cédé le crayon à Herenguel pour le dessin, ce dernier assure très bien la continuité tout en mettant l’accent sur les personnages, là où Vicomte s’était plutôt concentré sur les ambiances. Herenguel multiplie les plans hyper rapprochés sur les visages et les corps, ce qui est bienvenu dans une histoire de transgression des âmes et des corps. Le scénario de Makyo est original, c’est une histoire étrange qui n’a pratiquement aucune connection avec le premier cycle de la Balade au Bout du Monde. Pas de chevaliers, ni de Pierre de Folie mais une nouvelle quête pour Arthis, à nouveau envouté par une jeune et jolie femme brune qui va l’emmener au bout du monde, en Inde mais aussi au bout de lui même en expérimentant l’envol des âmes tels qu’il est pratiqué dans certaines sectes d’Asie.
Makyo pousse très loin son scénario, malmenant le corps et l’esprit d’Arthis créant une atmosphère lourde et stressante qui fonctionne particulièrement bien. Le sommet est atteint dans une scène du dernier livre (tome 8 de la série) où l’antinomie, teintée d’érotisme, est totale.
Moins onirique que dans le premier cycle et surtout complètement différente (elle aurait pu faire l’objet d’une autre série), cette deuxième aventure d’Arthis reste particulièrement intense et créative.
Souvent décrit comme nettement inférieur au premier, j’ai pourtant trouvé ce second cycle de la Balade au Bout du Monde captivant. Sous-estimé selon moi ! |
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