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Résumé et Chronique de l'album Manga Agharta, tome 1 Liste des albums Manga de la série Agharta Donnez votre avis sur l'album Manga Agharta, tome 1 Acheter l'album Manga Agharta, tome 1

Agharta, tome 1

 

Tome 1

Dépot légal : Mars 2002
 
 
Public : Ados - Adultes
Catégorie : Science-fiction - Manga / Manwha
Scénario : Matsumoto (Takaharu)
Dessin : Matsumoto (Takaharu)
Couleur : Noir et blanc
Editeur : Kana
234 pages


Ouvrage ajouté par Dante Le 21/05/2007

Note générale
Originalité
Scénario
Dessin
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Couverture Manga Agharta, tome 1 : Tome 1
 

   

Résumé Manga Agharta, tome 1

Résumé de l'album : La troisième plus grande catastrophe naturelle a transformé la planète bleue en un immense désert… L’eau potable est une denrée rare et les quelques survivants se la disputent en essayant de survivre tant bien que mal sur une planète vouée à une mort certaine. Juju Meyer, jeune membre d’une mafia locale, est obnubilé par une magnifique presqu’île nommé « Higher Ground » qui abrite la demeure du Lord Philip, ainsi que la fondation du sénateur Laserford. Cette dernière tenterait de régénérer l’eau potable avec des végétaux modifiés. Poussé par sa curiosité et par la beauté végétale des lieux, Juju et son ami Cori arrivent à percer la sécurité et entre sur l’île… Séparés à leur arriver, ils se perdent tout deux et, alors que Juju erre dans la demeure Philip, il tombe nez à nez avec l’étrange petite-fille du maître des lieux, Rael. 
 

Chronique Manga Agharta, tome 1

  Dante, le 21/05/2007    

Planche Manga Agharta, tome 1 Chronique de l'album : Ce qu’on ne peut pas reprocher à Matsumoto, c’est bien son style graphique… Son trait est beau, voir très beau ! L’auteur arrive même à créer une patte bien à lui qui fait qu’on le reconnaît tout de suite… Malheureusement, et ce sera le problème récurant dans Agharta, l’auteur semble vouloir créer quelque chose d’unique et de spécial, il tente de styliser son œuvre un maximum tout en essayant d’y imprégner quelques chose de personnel. Cette forme de « jusqu-en-boutisme» altère son œuvre, dommage : les idées sont bonnes, le background soigné, le scénario pensé et les personnages travaillés… Le dessin en devient parfois irrégulier (non pas dans la qualité mais la manière de dessiner elle-même), le scénario un peux confus sur certains passages et la mise en scène pas toujours claire (c’est d’autant plus vrai lors des dialogues, où ils nous arrivent de se demander qui parle exactement), ce qui chiffonne un peu durant la lecture et casse le rythme du lecteur…

Mais parlons des points positifs car ils sont pourtant nombreux… Premièrement, et comme je vous le disais plus haut, son dessin est magnifique. Certaines planches sont splendide et Matsumoto, sans pour autant sombré dans les détails inutiles, affine son travail de manière judicieuse. Il aime les jolies jeunes femmes, surtout quand elles sont nues, et a le mérite de bien les dessiner ! Dans le genre, on déplorera peut être quelques passages dispensables mais pas nécessairement tout à fait inutiles et sans jamais tomber dans le voyeurisme… Secundo, le personnage de Rael est mystérieux et donne l’envie d’en connaître plus à son sujet (et pas pour la raison précitée, je vous vois venir, petits vicieux), elle semble porter de nombreux secrets et interrogations qui ne demande qu’à être découvertes par la suite. Sa manière d’agir donne froid dans le dos tout en aiguisant la curiosité du lecteur. L’histoire de fond est pensée et diffère de ce qu’on a l’habitude de vivre dans les mangas. De son côté, le scénario est travaillé mais loin d’être clair, laissant parfois des zones d’ombres sans réponses. En ce qui concerne la mise en scène, cela va du bon au moyen, de manière un peux déconcertante, n’étant pas toujours très explicite sur ce qui se passe réellement.

Le découpage a par contre droit à un traitement tout particulier, je m’explique : c’est comme si l’auteur avait pris des cases découpées de manière un peux décousue et qu’il les avait coller et superposé de manière la plus incongrue qu’il soit. Parfois de manière serrée, parfois espacée laissant de grande zone blanche entre elle… L’auteur rectifie le tir au fur et à mesure que l’œuvre avance privilégiant un dessin faisant partie intégrante du déroulement de l’histoire sur lesquels les cases sont collés et superposées… Difficile d’expliquer et bien que Matsumoto n’ait pas inventer la ouate à démaquiller sur ce coup, il surprend agréablement…

Finissons donc cette review : Agharta est loin d’être parfait mais reste plaisant… Quelques défauts de jugement dans la mise en scène sont à déplorer mais les nombreuses qualités de cette œuvre arrive tant bien que mal à compenser ces quelques reproches. Espérons que l’auteur arrête d’écouter Nine Inch Nails (« I wanna do something that matters ») ou qu’il arrive à trouver le juste équilibre. S’il y arrive, Agharta passerait peut être bien d’un manga fort sympathique à un manga excellentissime au vues du matériel que l’auteur à réussi à se procurer avec cette oeuvre… Wait & See…
 

 
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