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Résumé de l'album : Cora et Tony, deux jeunes vampires parisiens, ont réussi à convaincre un vieux vampire, retiré du monde, à les aider dans leur projet de cambriolage de la tour Pagode, siège de la mafia.
Il va leur falloir réapprendre leurs pouvoirs, perdus dans cette vie moderne. Le vieux vampire lubrique et assoiffé de sang frais va s’occuper d’eux, tout en retrouvant avec violence ce monde qu’il avait oublié.
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Chronique de l'album : Voila donc le deuxième opus de cette histoire de vampires loufoques. Le ton avait été donné dans le premier album et cela continue sans faiblir. L’auteur délire à fond et raconte une histoire qui part dans tous les sens et ou les idées se superposent les unes sur les autres, au point d’en devenir un peu indigeste. Alors quand Brand James de Sherwood émerge des égouts après un quart de siècle passé sous la terre, il va délirer à fond et si certaines situations sont très drôles, d’autres sont plutôt de mauvais goût. Il va en plus devoir aider les deux jeunes vampires Cora et Tony, qui à force de modernisme ont perdu leurs pouvoirs.
Le dessin reste sympathique avec un trait assez outrancier parfois. Beaucoup de gros plans, mais en même temps des proportions pas toujours très heureuses, notamment dans la représentations des corps ou des véhicules, qui rendent le dessin assez naïf et pas très réussi en vision proche. Les trois personnages principaux sont bien identifiables et sont même sympathiques, mais les dialogues sont très décousus et assez foldingues. Les couleurs sont vives et gaies et les planches sont donc agréables à regarder, mais cela ne suffit pas à en faire une BD réussie. En effet, il y a peu d’émotion qui passe et l’intérêt baisse assez rapidement. Bon, allez, ce n’est pas désagréable, c’est plein d’humour, mais on a du mal à croire à ces vampires modernes. Ca manque de mystères, de terreur, d’émotion.
A lire pour passer un moment. |
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