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| Résumé de l'album : Y les français l'appellent "i grec". Grec comme la tragédie, comme le destin qui frappe à l'improviste. Les anglais le prononcent "why". Pourquoi. Comme l'interrogation devant la mort qui surgit. Y. l'initiale de Yorick Brown, le dernier homme vivant sur une Terre ravagée par un mystérieux virus qui n'a laissé à sa surface que des femmes. Y. Le chromosome qui donne aux enfants mâles leur sexe, croix incomplète qui les distingue des femmes, désormais dirigeantes d'un monde dans lequel Yorik Brown se retrouve l'objet de toutes les convoitises et de toutes les détestations. Y. Croisée des chemins, fourche des destins, tournants des vies. Carrefour où Yorick Brown et son capucin Eperluette devront choisir quelle voie choisir. |
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Chronique de l'album : Après le dépôt de bilan de Semic, c’est finalement Panini Comics qui récupère la production de l’éditeur DC, dont la collection Vertigo et sa série phare "Y le dernier homme".
En publiant les épisodes 11 à 17 de la série régulière publiée aux Etats-Unis, ce troisième tome reprend donc le récit là où Semic l’avait abandonné, tout en nous servant un copieux résumé des épisodes précédents en guise d’introduction.
Suscitant déjà beaucoup de convoitises en tant que dernier rempart du chromosome Y humain sur la planète terre, l’arrivée imminente de deux nouveaux exemplaires venant de l’espace va encore augmenter les tensions internationales dans ce troisième tome.
Même si Brian K. Vaughan fait allusion à la guerre froide et au conflit de Moyen-Orient dans ce troisième tome, il continue d’opter pour l’action et les rebondissements pour faire avancer son récit dynamique, au lieu d’approfondir les nombreuses pistes intéressantes qu’il développe et de se lancer dans une réflexion philosophique profonde. C’est parfois dommage, mais d’un autre côté, l’humour et légèreté avec laquelle Yorick balaye souvent la gravité de la situation est également très agréable.
Les deux derniers épisodes de ce tome («Comédie & Tragédie») font un peu bonus hors-série et sont, en plus, graphiquement moins bons, même si le dessin de Paul Chadwick reste assez proche de celui de Pia Guerra.
On ne comprend pas vraiment ce que ces deux épisodes viennent faire là, car, en plus, en passant de 5 épisodes à 7 épisodes par tome, les lecteurs se retrouvent avec un prix de 16 Euros qui peut rebuter.
Mais bon, ne soyons pas trop difficiles et espérons que ces deux derniers épisodes assez fades trouveront leur raison d’être par la suite et que cette parution par sept tomes permettra de vite rattraper notre retard sur les parutions américaines qui tournent déjà au-delà des épisodes 50, pour une série qui devrait s’achever autour du numéro 60. |
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