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| Dépot légal : Septembre 2003 |
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Résumé de l'album : L'histoire se passe à Edo (ancienne capitale du Japon). Il y a 15 ans, un bébé est retrouvé au pied d'un cerisier, un étrange bâton à ses côtés. Le nourisson fut adopté par un couple de pharmaciens qui l'élevèrent comme leur propre fille.
Quinze années ont passé. Yusura est devenue "la pourfendeuse de regrets". Grâce à son inséparable bâton nommé Kongomaru, elle possède le pouvoir d'effacer la tristesse qui règne dans le coeur des gens.
Peu féminine et plutôt brutale, son chemin croise celui de Samon, un samouraï qui fuit sa famille qui tente de le tuer. Une fois l'affaire réglée, Samon accepte l'invitation du père de Yusura : il reste chez eux et va aider Yusura dans son "travail". |
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Chronique de l'album : Etant dans ma période "Yuu Watase", je me suis attaquée à cette courte série malgré les critiques assassines que j'ai pu lire. Certes, quand on a lu "Ayashi no Ceres" ou "Fushigi Yugi" par exemple, on est un peu refroidi. Le dessin est moins beau (tout en restant très joli cela dit) et l'histoire... Et bien l'histoire de ce premier tome a un fond quand même. Yusura veut retrouver ses parents et comprendre pourquoi elle a été abandonnée. Samon a des obligations vu son rang, mais il est en fuite. Et le reste est une succession d'épisodes où Yusura va se servir de ses pouvoirs pour effacer la tristesse des gens. Son bâton devient bleu quand il décèle la tristesse et elle s'en sert comme d'une énergie pour punir les coupables.
Autant être honnête : les scènes d'action ne sont guère palpitantes. C'est vite réglé, pas très original, bref pas vraiment accrocheur.
En revanche, l'intérêt réside dans le comique de certaines scènes/répliques. La pauvre Yusura est sustématiquement prise pour un homme à première vue, Samon est un véritable Appollon mais myope comme une taupe ! (et ses lunettes ne sont pas franchement glamour...)...
C'est "bon enfant" dirons-nous. Pour autant, Yusura combat la tristesse. Donc certains éléments prêtent plus de sérieux au récit. Des thèmes comme la trahison, la mort sont ainsi abordés, donnant à ce premier tome une dimension intéressante.
Finalement je ne suis pas déçue. J'avais peur vu ce que j'avais entendu, mais même si force est de reconnaître que ça n'est pas extraordinaire et que Watase a fait mieux, ça reste plaisant. |
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