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| Résumé de l'album : Entre deux missions, Swidz emmène Tessa au musée des Agents Intergalactiques à la découverte de ceux qui l'ont précédée. Depuis la création de la caste des A.I., quelques centaines d'êtres exceptionnels ont eu comme responsabilité d'empêcher par tous les moyens l'avénement du néant. 42 agents, parmi lesquels la jeune terrienne, s'en occupent encore aujourd'hui. Cette première visite guidée est l'occasion de revivre la dernière mission de Nitaar. Elle devait mettre fin à une guerre religieuse qui oppose deux nations de Centigaures depuis des millénaires. Aidée par l'alhaar Senzaï, elle tente de leur faire signer un traité de paix. Malheureusement l'opération s'avère plus compliquée que prévu et Nitaar n'a pas droit à l'erreur... |
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Chronique de l'album : Après "Kookaburra", après "Lanfeust de Troy", Soleil continue à décliner ses univers spatio-temporels. Il est vrai que certains arrivent à bien développer les créations d'autres auteurs, comme en témogne la série "Kookaburra Universe".
Devant nos yeux ébaubis se présente donc "42, agents intergalactiques", sorte de spin-off de la série "Tessa".
Nicolas Mitric, lui-même briefé par Didier Crisse sur "Kooka. U.", laisse donc les rênes à louis, dessinateur de "Tessa", qui assure donc dessin et scénario, aidé aux couleurs par Lamirand.
"42 truc" nous propose donc de suivre les aventures des autres Agents intergalactiques, ceux qui ont précédé Tessa. Ce qui nous laisse donc potentiellement avec une série de 41 tomes (ahah). Par contre, comme pour "Kookaburra Universe", les tomes seront réalisés par d'autres auteurs à chaque fois, Louis se réservant les premières et dernières pages de chaque tome.
Niveau histoire, ce n'est pas vraiment exceptionnel, puisqu'on suit une sorte de plénipotentiaire à moitié à poil dans une mission de médiation entre deux factions d'une même race qui se disputent sur un simple souci de religion. Souci qui posrte sur le repos des dragons mythiques, mais qui n'est pas bien explicité d'ailleurs. Mais le conflit est réglé en un tournemain aussi artificiel que ridicule. On rajoute une pincée de romance impossible, basée sur un flash-back, et hop !
Aucune originalité n'est à rechercher de ce côté-là. Même pas dans l'arrivée opportune d'un autre personnage en fin de tome.
Par contre, niveau dessin, Louis a un vrai potentiel. Clairement dans la lignée des écoles Crisse/Mitric/Péru, son style est clair, très soigné. Ses pages sont très dynamiques, et le sens de la mise en scène et du cadrage sont bien présents. Les ambiances posées par lamirand sont réussies, ce qui fait que l'album est quand même agréable à feuilleter.
Espérons qu'Ange et Paty, s'ils viennent à réaliser un ou plusieurs albums, relèveront le niveau scénaristique... |
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