Résumé de l'album : Pourquoi la mère de June Hackett, qu'elle n'a pas vu depuis douze ans, a-t-elle choisi de vivre dans ce manoir en ruine, perdu sur une côte de la nouvelle Angleterre ? Pourquoi tous les habitants de la région semblent-ils lui vouer une haine farouche ? Et surtout, quels sont ces rêves terrifiants qui surviennent de plus en plus souvent ?
Un thriller surnaturel dessiné et écrit par un admirateur de Lovecraft.
Chronique de l'album : ‘Post Mortem’ : voici une collection que je ne connaissais pas et qui annonce clairement la couleur. Une citation de Howard Philips Lovecraft en première page vient en plus lever les derniers doutes quant aux intentions de l’auteur.
Le point fort de cette série est l’ambiance lugubre qui s’installe peu à peu. Ambiance restituée tant par le mode narratif, que par le déroulement de l’intrigue et la mise en scène graphique. Peu d’action, pas de rythme effréné : l’auteur nous immerge lentement, par pallier, dans une histoire macabre. J’ai peu lu Lovecraft, par contre le nom de Stephen King m’est rapidement venu à l’esprit lors de ma lecture.
Le dessin est impressionnant de réalisme (encore que les traits des visages paraissent figés ; ça me rappelle certains jeux vidéo…). La colorisation et les jeux d’ombre et de lumières sont parfois à couper le souffle. Voilà donc une série qui pourra alimenter le débat sur les bienfaits/méfaits de l’outil informatique en bd…
Il est encore trop tôt pour juger la qualité du scénario mais les amateurs d’ambiance oppressante devraient trouver leur compte dans ce premier tome.
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