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Résumé de l'album : L’Ultime Commandement est l'adaptation du dernier volume de la trilogie de romans de Timothy Zahn "LA CROISADE NOIRE DU JEDI FOU".
Cinq années se sont écoulées depuis la chute de l’Empire. Cinq années qui ont vu naître et grandir la Nouvelle République fondée par les dignitaires de l’Alliance Rebelle… Déjà la jeune démocratie est menacée par deux hommes avides de pouvoir. L’un est le dernier chef de guerre de l’empereur, l’autre le clone d’un maître Jedi, prêt à tout pour faire basculer du côté obscur de la Force deux individus précieux entre tous : les jumeaux à naître de la princesse Leia Organa.
Le grand amiral Thrawn a retrouvé la légendaire flotte Katana, deux cents cuirassés flambant neufs et lourdement armés qui étaient égarés dans l’Hyperespace depuis des décennies. Il dispose également d’une arme terrible lui donnant un avantage certain : une technique de clonage révolutionnaire grâce à laquelle il s’apprête à créer, sur la planète Wayland, des milliers de clones… La Nouvelle République est en mauvaise position, qui plus est un système d’émission à impulsion, la Source Delta, caché dans l’ancien palais impérial informe Thrawn des moindres faits et gestes du gouvernement… |
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Chronique de l'album : La conclusion de la plus grande série de romans de l’UE (Univers Etendu), considéré par un grand nombre de fans comme la troisième trilogie, celle qui n’a pas été tournée, adaptée en BD. Réédité récemment sous le « Cycle de Thrawn » qui regroupe la complète adaptation de « la Croisade noire du Jedi fou » de Timothy Zahn.
Mike Baron retranscrit parfaitement toute la complexité et la richesse du roman de Zahn. On retrouve avec plaisir chacun des détails (ou presque) du roman, cela rend cet album peut-être un brin difficile à suivre de par ce foisonnement d’événements et de personnages qui s’entrecroisent. Mais là est pourtant toute la qualité de cette histoire, et de tout le cycle baptisé « Cycle de Thrawn », comme des romans dont il s’inspire.
Les dessins, contrairement à « L’Héritier de l’Empire » ne sont plus signés Vatine, mais Biukovic. On n’a aucun mal à reconnaître les personnages si chers à nos cœurs, tant ils sont semblables à leurs homologues cinématographiques. Les décors sont également réussis, et on retrouve toujours cette ambiance qui caractérise cette galaxie lointaine. Le dessin n’est pas toujours parfait, et les couleurs ne sont pas toujours très réussies non plus. Dans l’ensemble cela reste de bonne qualité.
Un album dans la continuité des précédents réunis dans ce cycle, c'est-à-dire de très bonne qualité. |
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