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Résumé de l'album : Brescia, Italie, de nos jours. Giuliano Nero, un ex-flic devenu détective privé, végète dans une sorte d’indifférence grise et apathique. Décalé, démotivé, absent. Jusqu’à ce qu’un homme, venu vers lui en désespoir de cause, parvienne à le sortir de sa torpeur : le père d’une jeune femme assassinée récemment, Silvia, retrouvée égorgée dans une scierie. Les terribles blessures qu’on lui a infligées ont été grossièrement recousues sur les lieux du crime, très certainement par son assassin.
Un suspect – un repris de justice – a été arrêté presque aussitôt, et accusé du meurtre. Lors de son procès, l’homme, schizoïde avéré, reconnaîtra même les faits. Mais cette version ne parvient pas à convaincre le père de Silvia. Pétri de doutes, Nero se lance sur la trace du véritable criminel, resté impuni. La première piste sérieuse que lui fournit son enquête est celle d’un chenil, qui a tenté de joindre Silvia trois jours avant sa mort. |
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Chronique de l'album : Pour être classique, "Nero" est classique.
Difficile en effet de faire moins original. Et pourtant sa lecture est plutôt agréable.
Grâce à un graphisme léché, sans être toutefois tape à l'oeil. Andrea Mutti, qui a réalisé auparavant des histoires de super-héros, ou des récits d'aventure comme "Nathan Never", a un style solide, réaliste, plutôt agréable à l'oeil.
Ses décors, typiquement italiens, sont aussi bien représentés, avec ce qu'il faut de patine du temps. Ca donne presque envie d'aller faire un tour à Brescia...
Ce premier album est donc assez prenant, à défaut d'être passionnant. Mais ce serait peut-être intéressant, pour asurer la pérennité de la série, de sortir de l'ornière du classicisme, même s'il est efficace ici. |
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