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Résumé de l'album : Adam Reith est maintenant en route pour Péra d'où il devrait gagner la cité où les Chaschs bleus on emporté son vaisseau spatial. Toujours en compagnie de Traz Onmale, de l'homme dirdir et de Ylin Ylan, ils circule à bord du grand convoi. Mais voilà que les Chachs verts attaquent !
Ils se réfugient dans la cité de Péra maintenant toute proche. Arrivé là bas, ils sont abordés par un étrange petit humain qui demande à qui appartient Ylin Ylan. "...Qu'est ce que tu en penses ?
Que les ennuis ne sont pas prêts de s'arrêter..."
Et effectivement, Naga Goho, le tyran local a droit de cuissage sur toute jeune femme attirante dans la cité. Notre héro s'improvise alors révolutionnaire et renverse le pouvoir. Pendant ce temps, accessoirement, il parvient à entrer dans la cité des Chaschs Bleus et à retrouver son vaisseau. |
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Chronique de l'album : Un très bon deuxième tome, une fois encore avec plein de rebondissements, une mine d'informations, de nouveaux personnages à la pelle, un héro qui prend des tournures de sauveur du monde et des questions métaphysiques sur l'origine des races.
Un univers qui se bonifie à la croisée de "la planète des singes" et de "Conan le barbare" ! En tout cas, le mélange est explosif. Personnellement, j'aime beaucoup, même si une fois encore, les thèmes abordés l'ont déjà été et que certains appelleront ça du réchauffé.
Mais rappelons que le cycle de Tschaï, le roman avec que des lettres sur du papier a été écrit entre 1968 et 1970 ! Un vrai précurseur !
On sent qu'il a chouchouté son univers.
D'ailleurs dans les descriptions, dans les décors reproduit par Li-An, on sent les parfums, on hume l'odeur de l'herbe, on entend la musique d'ambiance...(désolé à celui a qui je pique cette dernière phrase...)
En tout cas, pour moi un vrai bonheur, qui me replonge dans les romans, les vrais que je lisais il y a bonne grosse dizaine d'années de cela...Entre Azimov et Tolkien.
J'en oubliai le dessin. pas grand chose à dire, sinon qu'il colle parfaitement à l'oeuvre, il n'est pas révolutionnaire non, loin de là, mais il contribue à l'ambiance de cette BD qui est telle que j'avoue faire passer le dessin largement au deuxième plan...
Ou alors est ce qu'il est tellement ajusté qu'il se fond dans un tout unique ?
Après tout, le style ferait bien lui aussi remonter au temps des premières BDs... |
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